Agenda

Journée technique CFM

Mercredi 10 Décembre 2014

Le Collège français de métrologie (CFM) organise le 10 décembre 2014, à Paris, une journée technique intitulée « Gérer la traçabilité des mesures dans les cas difficiles ? ». Pour que des résultats de mesure puissent être comparés entre eux ou dans le temps, il faut assurer ce que l’on appelle la traçabilité métrologique qui est la propriété d’un résultat de mesure selon laquelle ce résultat peut être relié à une référence (une unité de mesure, une procédure de mesure ou un étalon) par l’intermédiaire d’une chaîne ininterrompue et documentée d’étalonnage dont chacun contribue à l’incertitude. Dans de nombreux cas, des laboratoires, par exemple des laboratoires nationaux de métrologie, maintiennent des références et en assurent la dissémination via une chaîne de traçabilité métrologique. Mais il y a également de nombreux cas où l’entreprise doit elle-même construire la traçabilité métrologique, ce peut être le cas de méthode de mesure indirectes, de méthodes d’essais, de traçabilité à des matériaux de référence… L’objectif de cette journée est de partager des expériences et de montrer les solutions possibles pour assurer quand même, dans les cas difficiles, la qualité des mesures, par exemple en utilisant des comparaisons interlaboratoires.

Lieu : Paris
Contact : www.cfmetrologie.com

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Arbre de défaillance
Les arbres de défaillance constituent une technique très répandue pour étudier la sûreté de fonctionnement (fiabilité, sécurité) des systèmes. Ils ont été inventés par Watson (Bell Telephone Company) en 1962. Basé sur l’utilisation d’opérateurs ET et OU, un arbre de défaillance représente un mode de défaillance d’un système en fonction des modes de défaillance de ses sous-systèmes. L’arbre de défaillance est souvent utilisé en conception pour identifier les causes multiples d’événements redoutés. Il s’agit d’une méthode déductive et statique.
La construction repose sur la décomposition de l'événement indésirable (défaillance) en événements intermédiaires qui l'explicitent sous forme de causes immédiates. Ces dernières sont à leur tour décomposées en d'autres causes, et ainsi de suite jusqu'à ce que toute nouvelle décomposition soit devenue impossible ou jugée inutile.
Lorsque les éléments de base sont identifiés, on procède à la deuxième étape, l'estimation. L'estimation finale de la probabilité qu'un événement indésirable se produise, doit tenir compte de l'ensemble des probabilités et/ou fréquences de défaillance associées aux événements intermédiaires.
L'utilisation de l'arbre de défaillance nécessite d’avoir une bonne connaissance du système étudié. Une méthode d'identification des dangers comme l'AMDE (voir ce terme) peut apporter la connaissance nécessaire.