Agenda

Journées de la mesure

Du Mardi 21 Juin 2016 -  08:00
au Mercredi 22 Juin 2016 - 17:00

En partenariat avec les J'M (Journées nationales de la mesure) du CFM, le Réseau Mesure veut créer une exposition où les sociétés spécialisées dans la mesure se reconnaissent. La 1ère édition est prévue les 21 et 22 juin 2016 à Toulouse.

L e Réseau Mesure est une association loi 1901 à but non lucratif regroupant des entreprises spécialisées dans l'instrumentation et la mesure. Créé en avril 2002, autour et à l'initiative de chefs de TPE et PME situées dans le Val-d'Oise, le Réseau Mesure compte aujourd'hui près de 130 entreprises adhérentes dans toute la France.

Si son rôle est notamment de renforcer la compétitivité des entreprises en répondant à leur besoin de développement, le Réseau Mesure a décidé d'ajouter une nouvelle corde à son arc, en devenant organisateur de salon. « Parmi les retours de nos adhérents, un certain nombre d'entre eux se reconnaissait de moins en moins dans les salons actuels, la mesure n'y étant plus forcément aussi bien mise en avant qu'auparavant. C’est ainsi que l'idée de monter nous-mêmes un salon a commencé à germer il y a deux, trois ans », rappelle Francis-Claude Héraut, gérant de TH Industrie.

Mais comme l'organisation d'un salon ne s'improvise pas, le Réseau Mesure s'est tourné vers un partenaire, le Collège français de métrologie (CFM), organisateur du Congrès international de métrologie (CIM) tous les deux ans et, depuis 2012, des Journées nationales de la mesure (J'M), en alternance avec le congrès. « Les Journées nationales de la mesure se caractérisent notamment par un ensemble d'ateliers pratiques, dont l'accès est payant », explique Sandrine Beaufils, chargée de communication chez Wika Instruments.

La 3è édition des Journées nationales de la mesure, qui se déroulera les 21 et 22 juin 2016 à Toulouse (Haute-Garonne), se verra donc enrichie cette année par une exposition. « Si une vingtaine de sociétés ont déjà répondu par l'affirmative, nous comptons au final sur la présence d'environ 35 exposants, auxquels il faudra ajouter les 15 “sponsors” des J'M. Ce qui devrait représenter au total une cinquantaine d'exposants », avance Francis-Claude Héraut (TH Industrie). « En termes de fréquentation, nous nous fixons comme objectif 500 visiteurs dont 150 payants pour les Journées nationales de la mesure », poursuit-il. Le public visé regroupe tous les intervenants de la chaîne de production.

Rens.: http://cfmetrologie.com/jm.html

Lieu : Toulouse
Contact : http://cfmetrologie.com/jm.html

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Les arbres de défaillance constituent une technique très répandue pour étudier la sûreté de fonctionnement (fiabilité, sécurité) des systèmes. Ils ont été inventés par Watson (Bell Telephone Company) en 1962. Basé sur l’utilisation d’opérateurs ET et OU, un arbre de défaillance représente un mode de défaillance d’un système en fonction des modes de défaillance de ses sous-systèmes. L’arbre de défaillance est souvent utilisé en conception pour identifier les causes multiples d’événements redoutés. Il s’agit d’une méthode déductive et statique.
La construction repose sur la décomposition de l'événement indésirable (défaillance) en événements intermédiaires qui l'explicitent sous forme de causes immédiates. Ces dernières sont à leur tour décomposées en d'autres causes, et ainsi de suite jusqu'à ce que toute nouvelle décomposition soit devenue impossible ou jugée inutile.
Lorsque les éléments de base sont identifiés, on procède à la deuxième étape, l'estimation. L'estimation finale de la probabilité qu'un événement indésirable se produise, doit tenir compte de l'ensemble des probabilités et/ou fréquences de défaillance associées aux événements intermédiaires.
L'utilisation de l'arbre de défaillance nécessite d’avoir une bonne connaissance du système étudié. Une méthode d'identification des dangers comme l'AMDE (voir ce terme) peut apporter la connaissance nécessaire.