Ifm electronic lance un automate de sécurité deux-en-un avec câblage simplifié

Rédigé par  mercredi, 11 mai 2016 01:28

La particularité de l'automate programmable de sécurité SmartPLC d'ifm electronic est de combiner deux automates séparés dans un seul boîtier compact : un automate de sécurité avec deux unités centrales redondantes et un automate standard.

Le groupe allemand ifm electric a conçu SmartPLC, un automate programmable de sécurité dont la particularité est de combiner dans un seul boîtier compact (135,5x106,2x93 mm) deux automates séparés : un automate de sécurité avec deux unités centrales redondantes et un automate standard.

« Alors que l'un des deux automates solutionne des applications de sécurité jusqu'à SIL 3, PL e, le second fonctionne comme un automate standard ou une plateforme pour d'autres tâches. Comme les deux automates communiquent entre eux, il est possible de réaliser des systèmes de contrôle-commande entiers avec un seul SmartPLC et un câblage simplifié, y compris des fonctions de sécurité et de visualisation », indique-t-on chez ifm electronic. La société met également en avant une mise en service facile et rapide qui permet un gain de temps important.

De par sa flexibilité et son évolutivité, le Smart PLC d’ifm electronic peut être utilisé dans de multiples applications en tant que passerelle AS-i, commande de machines, système de visualisation, convertisseur de protocole, enregistreur de données, boîtier de contrôle intelligent, etc.

Dernière modification le mercredi, 11 mai 2016 01:31
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Run Time
Version exécutoire d’un logiciel. La plupart des logiciels industriels comportent une version dite de “développement” qu’utilise le développeur pour créer un applicatif opérationnel. Cet applicatif est ensuite compilé et chargé dans la (ou les) machines (s) cible. C’est cet applicatif que l’on appelle le “run time”. Le run time ne peut pas être modifié (sauf les paramétrages prévus lors de la conception du logiciel). Souvent, les éditeurs de logiciels vendent une version “développement” et font payer des royalties pour les versions “run-time” (les royalties sont calculées en fonction du nombre de postes déployés).