Le Symop affiche sa présence à Automatica et au congrès de l'IFR

Rédigé par  vendredi, 24 juin 2016 16:14

Le salon Automatica vient de fermer ses portes à Munich. Acteur majeur de la robotique française, le Symop (Syndicat des machines et technologies de production) n’a pas raté le rendez-vous.

La 7è édition d’Automatica, salon international spécialisé dans la robotique et l’automatisation, vient de fermer ses portes aujourd’hui même à Munich. Cette manifestation a mis à l’honneur pendant 4 jours les dernières innovations en matière de cobotique (robotique collaborative), de robotique industrielle et d’industrie 4.0.

Acteur majeur de la robotique française, le Symop (Syndicat des machines et technologies de production) n’a pas raté ce rendez-vous en accompagnant ses adhérents exposants ainsi qu’en participant au 10è congrès de l’IFR (International Federation of Robotics) dont la thématique cette année s’articulait autour du rôle des robots dans l’industrie du futur.

« Si les robots ont grandement participé à l’automatisation des lignes de production, ils seront également un élément essentiel de l’usine de demain, pour une usine plus flexible, plus distribuée, plus productive. La robotisation nous ouvre les portes d’une nouvelle ère industrielle où rigueur et imagination se conjuguent au bénéfice de l’innovation », indique ainsi Jean Tournoux, délégué général du Symop.

Lors de son congrès, l’IFR n’a pas manqué de rappeler que le Japon, la Corée du Sud et l’Allemagne sont les 3 pays les plus robotisés au monde, ce qui ne les empêche pas d'afficher des taux de chômage parmi les plus bas des pays industrialisés. Un argument que partage le Symop.

Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

Pas d'événement

Non classé
Dynamique des structures

De l’acquisition aux résultatsL’analyse de structure est un puissant outil pour comprendre le comportement [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
In situ

Le test in-situ d’une carte électronique consiste à tester individuellement les composants qu’elle comporte ainsi que la qualité des connexions. L’accès électrique aux différents points de la carte s’effectue à l’aide d’une planche à clous. Le test in-situ permet de mettre immédiatement en évidence un composant défaillant. Lors du test, seul le composant ou la zone sous test est mise sous tension.
Sur les cartes les plus denses, l’accès aux points de la carte est de plus en plus difficile. Ceci a conduit les fabricants de testeurs de cartes à développer des techniques de contrôle optique (AOI) ou à rayons X. Mais, bien évidemment, on se limite ici à des contrôles d’aspects (de qualité des soudures, de marquage des composants, etc.) et on n’atteint pas la qualité d’un test électrique.
Le test in-situ est en général complété par un test fonctionnel, qui permet de s’assurer du bon fonctionnement de la carte. Dans certaines productions bien rodées, on se contente d'un test fonctionnel rapide, de type "go-no go", et on pratique éventuellement un test in-situ sur les cartes qui n'ont pas passé le test go-no go, afin de localiser le défaut et réparer la carte.