Double annonce en robotique pour Kawasaki

Rédigé par  vendredi, 13 juillet 2018 12:15

Kawasaki a démontré la première interface commune pour les cobots du monde, avec ABB, et collabore avec The Underwater Centre (TUC) pour le test d’un drone sous-marin.

Suite à la signature d’un partenariat, le groupe helvético-suédois ABB, l’un des principaux fabricants mondiaux dans l’énergie et les automatismes, et le japonais Kawasaki Heavy Industries (KHI), fabricant d’infrastructures environnementale et d’énergie, de machines et de robots, etc., viennent de développer la première interface commune pour les robots collaboratifs (cobots) du monde.

Elle comprend une interface homme-robot simplifiée avec une navigation et des icônes intuitifs, semblables à ceux que l’on trouve dans un smartphone. Une démonstration conjointe d'automatisation collaborative, lors du salon automatica, qui s’est déroulé du 19 au 22 juin 2018 à Munich (Allemagne), a en effet fait intervenir le robot SCARA à double bras duAro de KHI et le robot à double bras YuMi d'ABB (voir photographie).

Le fait que les cobots puissent être programmés et exploités par des personnes sans formation spécialisée aidera à l’avenir notamment les PME à dépasser les courbes d'apprentissage des robots industriels traditionnellement plus longues. « Cela apportera également à de nombreux nouveaux fabricants de la flexibilité et de l'évolutivité, tout en offrant des emplois plus intéressants », ajoute Per Vegard Nerseth, directeur général de la division Robotique d’ABB.

L’autre annonce faite par Kawasaki Heavy Industries concerne la signature d’un accord avec le centre d'essais et de formation maritimes The Underwater Centre (TUC), situé à Fort William en Écosse, pour réaliser un test de vérification d'un prototype de drone sous-marin (Autonomous Underwater Vehicle ou AUV) pour l'inspection des pipelines sous-marins.

Ce drone sera équipé d'un bras de robot avec une unité d'outil d'inspection, qui est en cours de développement, afin de localiser et de suivre de manière autonome les pipelines sous-marins. Le test, prévu pour octobre 2018 et qui sera le premier du genre au monde, se concentrera sur la vérification de la capacité du bras à absorber le mouvement du drone, en raison des courants de marée, et sur la vérification de l'unité à suivre en continu un pipeline dans ces conditions.

En novembre 2017, déjà au TUC, KHI avait réalisé avec succès un test de vérification pour l'amarrage sous-marin automatisé d'un drone prototype à sa station de charge, impliquant une charge sans contact et une communication optique de grande capacité. Le japonais ambitionne de commercialiser en 2020 un drone capable, sous l'eau, de charger et transférer les données d'inspection vers le navire-mère, ce qui permet un temps d’utilisation plus long.

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Régulateur PID

La régulation a pour objectif de maintenir à un niveau prédéterminé un paramètre de process (une température, une pression, un niveau, un débit, une position, une vitesse, etc.). Pour ce faire, le régulateur agit sur une valeur réglante (pour par exemple commander une résistance chauffante, une vanne, un robinet, un moteur, etc.).

Le régulateur PID est de loin le régulateur le plus répandu et le plus facile à mettre en œuvre. Ce type de régulation (voir aussi la définition de ce terme) consiste à associer trois actions :

  • action proportionnelle (P) : la grandeur de sortie du régulateur est directement proportionnelle à l’écart entre la grandeur mesurée et la valeur de consigne. Avec ce type de régulation, la valeur mesurée n’atteint jamais la valeur de la consigne : le rôle du régulateur est de minimiser cet écart.
  • action intégrale (I) : l’action intégrale permet d’annuler l’écart entre la mesure et la consigne et donc d’améliorer la précision de la régulation. Elle consiste à réaliser une intégration (au sens mathématique du terme) de l’écart. L’action intégrale est pratiquement toujours associée à une action proportionnelle.
  • action dérivée : celle-ci consiste à dériver (au sens mathématique du terme) l’écart entre la mesure et la consigne. L’action dérivée permet de raccourcir le temps de réponse de la régulation et de stabiliser la régulation (lorsque les variations de la grandeur contrôlée sont rapides). L’action dérivée est complémentaire de l’action proportionnelle.