MiR a encore triplé ses ventes en 2018

Rédigé par  vendredi, 01 mars 2019 14:20

Le fabricant de robots mobiles autonomes enregistre un triplement de ses revenus pour la deuxième année consécutive, dû notamment aux besoins en logistique pour la fabrication sur-mesure de masse.

Le fabricant danois de robots mobiles autonomes collaboratifs Mobile Industrial Robots (MiR), entré dans le giron de l’américain Teradyne en avril dernier, a annoncé le triplement de son chiffre d’affaires 2018 par rapport à 2017, rappelant qu’il avait déjà triplé ses revenus lors de l’exercice précédent. Ces revenus en forte augmentation, dont plus d’un quart est réalisé aux Etats-Unis, proviennent principalement de ventes conclues avec des multinationales qui investissent dans des flottes de robots mobiles pour optimiser leur logistique interne et gagner en compétitivité au niveau de la production et de la chaîne d’approvisionnement.

« Nos robots aident ces entreprises à suivre la tendance croissante vers le sur-mesure de masse pour lequel elles doivent fabriquer une grande diversité de produits personnalisés en lots de petite quantité, ce qui requiert de l’agilité dans les installations de production au travers d’une logistique souple et facilement adaptable », explique Thomas Visti, CEO de MiR. Le lancement en 2018 du robot  MiR500 capable de collecter, transporter et livrer des palettes, a ainsi contribué à booster les ventes du fabricant.

Pour connaître une croissance similaire en 2019, voire plus élevée, MiR va poursuivre sa politique de développement de nouveaux modèles, avec à la clé l’embauche d’une centaine de collaborateurs et l’ouverture de bureaux aux Etats-Unis, en Chine et au Japon. Il compte également élargir l’éventail de sociétés pouvant bénéficier de ses produits, en lançant le programme « mobile robots as a service » destiné aux industriels habitués à utiliser des équipements en leasing.

Dernière modification le vendredi, 01 mars 2019 14:20
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.