Siemens propose des moteurs prêts pour l’industrie du futur

Rédigé par  jeudi, 07 mars 2019 13:01

La nouvelle gamme 1LE5 de moteurs robustes Simotics SD dispose de plusieurs options de connexion pour la transmission et l’analyse des données de fonctionnement, permettant ainsi une démarche de maintenance prévisionnelle.

Le groupe Siemens renouvelle son offre de moteurs Simotics Severe Duty SD avec la gamme 1LE5 composée de modèles basse tension, qui disposent de différentes possibilités de connexion prêtes pour une utilisation dans un processus de transformation numérique. Affichant de base un rendement énergétique IE3, la nouvelle gamme est complétée par des versions de classe IE4. Ces moteurs robustes conviennent aux environnements difficiles des usines pétrochimiques ou de l’industrie des procédés.

La mise en œuvre de fonctions de l’industrie du futur se situe à plusieurs niveaux, avec tout d’abord la possibilité de connecter les moteurs à un boîtier Simotics Connect 400 qui assure la collecte des divers états de fonctionnement, tels que la température, les vibrations ou les charges. Ces informations peuvent être directement transmises à la plate-forme numérique Sidrive IQ à des fins d’analyse.

De plus, un code Data Matrix apposé sur chaque moteur permet son identification automatique et procure un accès rapide, via une interface intelligente, à la plaque signalétique, au plan d’encombrement ou à la liste des pièces de rechange, facilitant aussi bien la mise en service que la maintenance prévisionnelle. L’usage d’un jumeau numérique peut également fournir une aide à l’utilisateur sous la forme de modèles 2D ou 3D.

Pour compléter ces dispositifs, la connexion à la plate-forme cloud MindSphere donne accès en tout lieu aux données issues des moteurs, dont les performances et la disponibilité peuvent être améliorées grâce à des opérations de maintenance et de dépannage optimisées.

Dernière modification le jeudi, 07 mars 2019 13:01
Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

26/03/2019 - 28/03/2019
Sepem industries Toulouse
01/04/2019 - 05/04/2019
Foire de Hanovre
03/04/2019 - 04/04/2019
Enova Nantes
10/04/2019 - 11/04/2019
Sido

Capteurs et transmetteurs
Transmetteur 8 voies Liquiline CM448 | Endress+Hauser

Le Liquiline CM448 est un transmetteur multiparamètre numérique pour la surveillance et le contrôle [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.