La cobotique arrive dans l’industrie de la plasturgie

Rédigé par  vendredi, 14 juin 2019 15:45
Jürgen von Hollen (UR) et Jean-Michel Renaudeau (Sepro) Jürgen von Hollen (UR) et Jean-Michel Renaudeau (Sepro)

Selon un nouvel accord de partenariat, Sepro va intégrer son interface de contrôle commande Visual aux cobots d’Universal Robots, afin de compléter son offre de robots dédiés à l’injection plastique.

Le français Sepro Group, fournisseur de solutions d’automatisation pour l’industrie de la plasturgie, s’est engagé dans un partenariat avec le danois Universal Robots, fabricant de robots collaboratifs. Cet accord vise à intégrer aux cobots de ce dernier, l’outil de contrôle commande Visual spécialement conçu par Sepro pour les robots dédiés aux presses à injection plastique.

Basée sur de multiples collaborations avec des roboticiens et des fabricants de presses, l’offre de Sepro comprend des robots cartésiens à 3 ou 5 axes et des bras articulés à 6 axes. Elle va à présent s’enrichir de cobots qui se montrent particulièrement adaptés aux opérations périphériques.

Intégrée aux divers équipements, l’interface Visual constitue une commande de contrôle unique offrant une même expérience utilisateur quel que soit le type de robot, et désormais de cobot, mis en oeuvre. Elle permet de concevoir des configurations sécurisées et ouvertes pour des applications variées de plasturgie.

Selon le nouvel accord signé, Sepro assurera le suivi des solutions développées avec Universal Robots, en s'appuyant sur une quarantaine de centres de services présents au niveau mondial.

Dernière modification le vendredi, 14 juin 2019 15:45
Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

18/06/2019 - 18/06/2019
Energy Class Factory
18/06/2019 - 18/06/2019
Innovations Day France 2019

Non classé
Memograph M RSG45

L'enregistreur graphique évolué est un système flexible et performant pour l'organisation des valeurs [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
GB
Giga Byte, c’est-à-dire Go (giga octets)