Beckhoff publie des résultats 2018 en hausse

Rédigé par  vendredi, 13 septembre 2019 16:15
Hans Beckhoff Hans Beckhoff

L’automaticien allemand affiche un chiffre d’affaires 2018 en croissance de 13%, résultant de sa politique d’expansion internationale, de l’augmentation des capacités de production et du développement de technologies innovantes.

L’allemand Beckhoff Automation, fournisseur de solutions de commande et d’automatisation industrielle, a publié des résultats 2018 qui font ressortir un chiffre d’affaires de 916 millions d’euros, marquant une hausse de 13 % par rapport à l’année précédente. Cette croissance résulte de plusieurs facteurs, à commencer par la poursuite de la stratégie d’expansion internationale.

« Notre nouvelle succursale à Taïwan est opérationnelle, nous avons fondé Beckhoff Mexico et notre distributeur coréen devient la filiale Corée du Sud », commente Hans Beckhoff, fondateur et directeur général de Beckhoff Automation. Une expansion complétée par le rachat en avril dernier, du spécialiste des cartes mères pour applications embarquées, ADL Embedded Solutions GmbH.

Si cette politique s’accompagne d’une hausse de l’effectif qui compte 4 300 collaborateurs à l’échelle mondiale, elle induit également une augmentation des capacités de production. Ce sont ainsi 40 000 m2 supplémentaires qui sont venus renforcer la surface de production en 2018, provenant de la construction de bâtiments neufs ou de sites existants.

Les résultats de l’exercice 2018 reflètent par ailleurs l’investissement continu dans le développement de produits innovants. Cet engagement s’est concrétisé l’an passé par la sortie de trois nouveautés, avec d’une part le convoyeur à lévitation magnétique XPlanar, d’autre part la technologie de communication EtherCAT G supportant un débit de 1 Gbit/s, et enfin, les premiers modules de machine learning permettant la mise en œuvre d’une maintenance prédictive.

Dernière modification le vendredi, 13 septembre 2019 16:15
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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !