OPC UA convertit les contrôleurs de Schmersal à l’Industrie 4.0

Rédigé par  vendredi, 15 février 2019 14:44

Le contrôleur de sécurité Protect PSC1 avec serveur OPC UA intégré, peut désormais échanger ses informations avec toute autre machine, favorisant la maintenance prédictive des installations.

Le groupe Schmersal, fournisseur de dispositifs de commutation pour la sécurité des machines, a profité du salon SPS IPC Drives qui s’est tenu fin 2018 à Nuremberg, pour présenter sa nouvelle solution constituée du contrôleur de sécurité Protect PSC1 avec un serveur OPC UA intégré. Dans le contexte de l’Industrie 4.0, cette configuration permet aux équipements de divers constructeurs de communiquer entre eux, autorisant en particulier la transmission d’informations issues de produits de sécurité Schmersal et utiles pour effectuer une maintenance prédictive des composants de l’installation.

« Grâce à l’intégration d’OPC UA dans le PSC1, les données de nos produits sont disponibles indépendamment des fabricants, que ce soit pour des échanges entre machines ou pour des communications interentreprises. L’association avec ce standard du futur apporte une réelle valeur ajoutée à nos clients », explique Ulrich Bernhardt, responsable des ventes de contrôleurs chez Schmersal.

Plus précisément, le Protect PSC1 est un automate programmable acceptant des modules d’extension d’Entrées/Sorties qui traitent les signaux envoyés par les dispositifs de commutation de sécurité. Le serveur OPC UA intégré dans l’interface de communication du PSC1 traduit les données issues de ces divers capteurs, rendant ainsi disponibles de nombreuses informations, telles que des statuts ou des paramètres de sécurité, des codes d’erreur, des éléments sur le cycle de vie des capteurs, des fiches techniques, des schémas ou encore des images. Autant d’informations exploitables pour anticiper les opérations de maintenance.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:44
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.