Jean-Claude Reverdell prend la présidence d’Artema

Rédigé par  vendredi, 04 octobre 2019 11:16
Jean-Claude Reverdell, nouveau président d'Artema. Jean-Claude Reverdell, nouveau président d'Artema.

Le directeur général de SEW Usocome France succède ainsi à Didier Sepulchre de Condé.

Le syndicat des industriels de la mécatronique Artema a élu président Jean-Claude Reverdell, directeur général de SEW Usocome France, le 26 septembre dernier. Il succède à Didier Sepulchre de Condé, dont le mandat débuté le 30 septembre 2016 a pris fin.

Ingénieur en mécanique, Jean-Claude Reverdell a exercé des fonctions managériales dans différentes sociétés, avant de rejoindre le groupe SEW Eurodrive en 2008. Il occupe d’abord le poste de directeur commercial, avant d’être promu directeur général France en janvier 2015.

« L’utilisation des nouvelles briques technologiques de l’industrie 4.0 va permettre aux entreprises françaises de promouvoir l’excellence opérationnelle et, ainsi, développer l’industrie en France. Artema joue un rôle prépondérant dans cette rupture technologique et dans le développement de la numérisation au sein de l’industrie », explique Jean-Claude Reverdell.

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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !