Plus de perte de temps pour raccorder les capteurs d’automatismes

Woodhead présente son Brad Ultra-Lock comme étant le plus important progrès accompli ces dernières années en connectique. Le progrès ? Une connexion étanche réalisée en une fraction de seconde.
Présenté au printemps dernier à la Foire de Hanovre puis à Automation à la rentrée, le connecteur Ultra-Lock a été  remarqué par les professionnels du concours “Les Leonards”, qui lui ont attribué un prix. Il est destiné à toutes les applications d’automatismes dans lesquelles les capteurs sont raccordés sur des répartiteurs à l’aide de connecteurs cylindriques M12. Son principal atout, c’est qu’il permet de gagner beaucoup de temps de câblage puisqu’il suffit de l’enfoncer sur le connecteur femelle pour réaliser la connexion, un peu comme un clip. Pour la déconnexion, c’est le même principe : il suffit de tirer dessus. Il n’y a pas de rotation à effectuer, même pas d’une fraction de tour. « Cela réduit de 90 % le temps d’installation par rapport à des connecteurs filetés. Et encore plus si le connecteur doit être monté dans un endroit exigu, où il n’est pas facile de mettre les doigts », explique Eric Gory, Responsable Marketing Communications Europe de Woodhead.
Comme souvent, les solutions les plus simples sont les plus fiables. Woodhead affirme qu’avec son Brad Ultra-Lock, il n’y a pas de risque de mauvaise connexion, contrairement aux connecteurs à visser qui, s’ils sont trop ou pas assez serrés, peuvent générer des mauvais contacts électriques et être responsables de dysfonctionnements voire d’arrêts des installations automatisées.
L’étanchéité est assurée par un joint radial, une peu comme pour les connecteurs cylindriques étanches classiques. Si ce n’est que pour les connecteurs classiques, un serrage insuffisant ne permet pas d’atteindre l’étanchéité maximale. Si le serrage est trop important, il y a un risque d’endommager le joint et donc, là aussi, de ne pas obtenir l’étanchéité désirée. Le Brad Ultra-Lock ne présente pas cet inconvénient parce que le joint est toujours serré de la même façon, quel que soit l’opérateur. Il est proposé avec un niveau IP67 (pas de fuite sous 1 m d’eau pendant 30 minutes), IP68 (même chose, mais pour 1 m d’eau pendant 7 jours) et IP69K (jet de 105 bar à 15 cm, sous tous les angles).
En matière de tenue aux chocs et aux vibrations, il répond également aux normes les plus sévères dans ce domaine.
On soulignera enfin que ce connecteur est compatible avec les systèmes M12 existants. Les répartiteurs et réceptacles Ultra-Lock peuvent recevoir des capteurs et actionneurs munis indifféremment de connecteurs M12 Ultra-Lock, de connecteurs M12 classiques filetés et de connecteurs Brad Micro-Push.
Quant aux capteurs avec connecteurs M12 classiques, ils peuvent être rendus compatibles Ultra-Lock simplement en modifiant l’insert.
A l’avenir, Woodhead introduira des connecteurs M8 basés sur le même concept.

Une gamme étendue
· Boîtiers de répartition :
- 4, 6 ou 8 ports
- 1 ou 2 E/S par port
· Cordons
- Droits ou coudés à 90°
- 1 ou 2 sorties
· Prolongateurs :
- Ultra-Lock vers Ultra-Lock
- Ultra-Lock vers M12 à visser
· Embases : montages par l’avant, traversée de cloison, circuit imprimé
Dernière modification le mercredi, 09 novembre 2005 01:00
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Ko
Kilo-octets. Un octet est égal à 8 bits. Le bit est un élément binaire, qui peut prendre deux états (0 ou 1). Les termes de Kilo et Méga utilisés dans le système binaire ne doivent pas être confondus avec ceux utilisés dans le système décimal.
Dans le système décimal, 1 kilo est égal à 1000 et 1 méga est égal à 1000 kilos soit 1 million. Pour mieux fixer les idées sur la taille d’une mémoire, on a décidé de transposer dans l’univers binaire ces notions de kilo et méga (en mettant une majuscule, pour faire la différence). Le point de départ a été 1 Ko : le nombre binaire qui était le plus proche du kilo “décimal” était 1024 (2 puissance 10, donc 210).
Tout part de là. Par exemple, 64 Ko est égal à 64x1024 octets, soit 65536 octets (on s’éloigne du 64 kilos décimal), 128 Ko est égal à 131072octets (on est loin du 128 kilos décimal), etc. Un Mo représente 1024x1024 octets soit 1 048 576 octets. Un Go représente 1024x1024x1024 octets, soit 1073741834 octets. En résumé, les Kilos, Mégas, Giga (et même Téras) binaires sont, pour les deux premiers chiffres, du même ordre de grandeur que les kilos, mégas, gigas et téras décimaux.