Revue Mesures > Réseaux et communications > Liaison sans fil

Des modules radio pour toutes les applications

Grâce à la libération de certaines bandes de fréquences, à l’avènement de standards et à des processeurs de plus en plus puissants, les liaisons radio connaissent un succès croissant. La technologie est désormais relativement bien maîtrisée mais elle paraît encore complexe à appréhender. Avant de mettre en oeuvre une application, l’industriel se trouve confronté à un vaste choix : suivant les applications auxquelles ils sont destinés, les modules radio se déclinent en une multitude de variantes offrant des fréquences, des protocoles et des technologies de transmission différentes. John Schwartz, spécialiste en liaisons radio chez Digi International, explique ici pourquoi ces solutions coexistent. A défaut de modules radio “universels”, il propose d’utiliser des systèmes “interchangeables”.
Dernière modification le mercredi, 15 février 2012 22:13
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CIM
Computer Integrated Manufacturing, fabrication intégrée sous le contrôle de l’informatique. Le concept CIM a été très en vogue dans les années 80 et il s’appuyait sur le fait que les technologies de l’informatique étaient suffisamment matures pour permettre d’intégrer dans un même ensemble les différents éléments nécessaires pour mettre en œuvre une unité de production, depuis la conception des produits jusqu’à leur fabrication (les données de CAO pouvaient par exemple être récupérées pour programmer les machines-outils ou les équipements de contrôle et de test). Grâce à l’informatique, la production pouvait également travailler en étroite coopération avec les approvisionnements.
Cette vue idyllique a souffert du manque de standardisation en matière informatique (d’où des coûts d’intégration très élevés) et sans doute d’une offre trop dispersée. Si le terme “CIM” est tombé en désuétude, l’idée a fait son chemin comme le démontre le succès actuel du MES et son rapprochement avec l’ERP.
Dans le concept CIM, il y avait aussi la fameuse pyramide CIM, qui consistait à “découper” une unité de production en plusieurs niveaux, du niveau “capteurs/actionneurs” (le niveau le plus bas, dit niveau 0) au niveau “gestion”, en passant notamment par les niveaux “cellule” et “atelier”. Au niveau du contrôle/commande, chaque niveau pouvait être mis en œuvre avec des technologies bien identifiées. Avec l’émergence des technologies d’automatismes répartis, qui couvrent souvent plusieurs niveaux, la pyramide du CIM est de moins en moins en vogue. C’est en quelque sorte la deuxième mort du CIM…