Bureau Veritas Laboratoires accrédité Nadcap pour les essais métallurgiques

Bureau Veritas Laboratoires a obtenu l’accréditation Nadcap pour le périmètre MTL (Materials Testing Laboratory). Cette reconnaissance concerne les analyses chimiques, la métallographie et les microduretés, les essais mécaniques et les duretés. La société, filiale à 100% de Bureau Veritas, renforce ainsi son positionnement sur les marchés aéronautiques. Ses laboratoires réalisent en effet des essais, analyses et expertises sur les matériaux métalliques, polymères et composites des fabricants et sous-traitants aéronautiques. Cette annonce est certainement le début d'une longue série. Bureau Veritas Laboratoires compte en effet poursuivre sur sa lancée. Il a pour objectif à court terme de développer ses accréditations aéronautiques pour les matériaux métalliques, ainsi que pour les composites.
Pour rappel, l’accréditation Nadcap est délivrée par le PRI (Performance Review Institute), qui rassemble les plus grands acteurs de l’aéronautique.
- 15 février 2012 -
Dernière modification le mercredi, 15 février 2012 00:00
Connectez-vous pour commenter
10/03/2015 - 12/03/2015
CFIA Rennes
11/03/2015 - 12/03/2015
Enova Toulouse
25/03/2015 - 26/03/2015
Analyse industrielle
31/03/2015 - 02/04/2015
ContaminExpo et ContaminExpert
31/03/2015 - 02/04/2015
Forum Labo & Biotech
07/04/2015 - 10/04/2015
Industrie Lyon
13/04/2015 - 17/04/2015
Foire de Hanovre
20/05/2015 - 20/05/2015
Journée mondiale de la métrologie
CIM
Computer Integrated Manufacturing, fabrication intégrée sous le contrôle de l’informatique. Le concept CIM a été très en vogue dans les années 80 et il s’appuyait sur le fait que les technologies de l’informatique étaient suffisamment matures pour permettre d’intégrer dans un même ensemble les différents éléments nécessaires pour mettre en œuvre une unité de production, depuis la conception des produits jusqu’à leur fabrication (les données de CAO pouvaient par exemple être récupérées pour programmer les machines-outils ou les équipements de contrôle et de test). Grâce à l’informatique, la production pouvait également travailler en étroite coopération avec les approvisionnements.
Cette vue idyllique a souffert du manque de standardisation en matière informatique (d’où des coûts d’intégration très élevés) et sans doute d’une offre trop dispersée. Si le terme “CIM” est tombé en désuétude, l’idée a fait son chemin comme le démontre le succès actuel du MES et son rapprochement avec l’ERP.
Dans le concept CIM, il y avait aussi la fameuse pyramide CIM, qui consistait à “découper” une unité de production en plusieurs niveaux, du niveau “capteurs/actionneurs” (le niveau le plus bas, dit niveau 0) au niveau “gestion”, en passant notamment par les niveaux “cellule” et “atelier”. Au niveau du contrôle/commande, chaque niveau pouvait être mis en œuvre avec des technologies bien identifiées. Avec l’émergence des technologies d’automatismes répartis, qui couvrent souvent plusieurs niveaux, la pyramide du CIM est de moins en moins en vogue. C’est en quelque sorte la deuxième mort du CIM…