Revue Mesures : au sommaire du numéro de mars 2013

Forum :
- « La traçabilité et la centralisation  des responsabilités sont au cœur de la sûreté nucléaire » 
P Depuis l’accident de Fukushima  en mars 2011, la question  de la sûreté nucléaire occupe à nouveau  le cœur des débats. L’avenir de la filière nucléaire est en jeu. La réglementation intègre sans cesse de nouvelles exigences pour accroître la sûreté des installations. En juillet prochain,  un nouveau cadre réglementaire définira les mesures  de sécurité auxquelles devront répondre les exploitants d’installations nucléaires civiles.  Maître William Azan, praticien du droit de l’énergie nucléaire,  et Benjamin Torchio, directeur au sein de Nudec,  nous expliquent ce qui va changer. 


Solutions :
- Assemblage vissés : quelle méthode de contrôle choisir ?
Comment s’assurer qu’une vis est serrée assez fortement pour jouer correctement son rôle, mais pas trop, pour éviter la rupture ou la déformation d’un assemblage ? La question, apparemment triviale, revêt souvent une importance majeure. Mais elle divise aussi les experts techniques qui travaillent sur ce sujet depuis plusieurs dizaines d’années. Au fil du temps, certaines méthodes ont réussi à faire leurs preuves, d’autres font encore l’objet d’études et de controverses. En réalité, les techniques disponibles aujourd’hui dans l’industrie ne sont pas réellement concurrentes. Elles offrent des résultats différents, et ne demandent pas  les mêmes précautions.

 

- Le grand stade de Lille bien supervisé
Le Grand Stade Lille Métropole n’est pas un stade comme  les autres. Inauguré il y a quelques mois, ce stade de 50 000 places se démarque par son toit rétractable et sa “boîte à spectacles”  qui se cache sous l’air de jeu. Le groupe Eiffage qui l’a construit est également chargé de son exploitation. Pour gérer les différentes infrastructures techniques, il a opté pour le logiciel de supervision Panorama E2 de Codra. L’ensemble des paramètres propres  aux équipements de différents métiers (énergie, chauffage/ventilation/climatisation, plomberie, éclairage) sont traités par  le même système de supervision.   


 - Cinq conseils pour améliorer la sécurité  des systèmes embarqués
Les systèmes embarqués communiquent de plus en plus  avec leur environnement et avec d’autres équipements distants. Ils sont plus sensibles aux attaques malveillantes et  aux cybermenaces. Il faut donc envisager leur protection contre  la cybercriminalité dès leur conception et évaluer les menaces auxquelles ces systèmes peuvent être confrontés afin de mettre en place la plate-forme d’exécution adéquate et intégrer  les mécanismes de protection appropriés. Wind River délivre ici cinq conseils pour optimiser la protection des systèmes  informatiques embarqués. 

 

- Bien choisir son frein électromécanique
Pour sélectionner le frein approprié au servomoteur,  le concepteur doit étudier attentivement les conditions  d’exploitation et les exigences de l’application. La sécurité et  la fiabilité de la machine qui l’équipe en dépendent. Matrix International, concepteur de freins électromécaniques, rappelle que leur utilisation et leur intégration exigent de prendre certaines précautions et l’examen approfondi des caractéristiques  spécifiques de chaque installation de moteur. 

 

Guide d’achat :
- Capteurs et transmetteurs de pression pour les manufacturiers et les procédés
Les capteurs et transmetteurs sont d’abord mis en œuvre pour mesurer des pressions différentielles, relatives ou absolues  mais aussi pour connaître un débit ou un niveau.  Et la mesure de pression ne se cantonne pas aux seules  applications de process ; de nombreux fabricants se sont spécialisés sur les marchés des manufacturiers et des OEM.  Pour répondre à un éventail si large d’applications et donc d’exigences et de contraintes, le choix de la technique de mesure s’articule autour de principes de base (capacitif, jauges  de contraintes, inductif et oscillateur) et de technologies  (céramique, piézorésistif, couches minces…). Quelle que soit  la méthode, l’un des principaux critères porte de plus en plus sur la stabilité de mesure à long terme, pour des raisons évidentes  de maintenance simplifiée, de coûts réduits, etc. 

 

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Dernière modification le vendredi, 01 mars 2013 01:00
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Capteurs et transmetteurs
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Le Promag P 100 est destiné aux applications chimiques et de process avec liquides corrosifs et températures [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
Bluetooth
Nom de code correspondant à une technologie de transmission radiofréquence (2,45 GHz) dédiée aux objets portables (téléphones, assistants personnels, notebooks, PC portables, équipements embarqués etc.). Cette technologie (issue d’un projet initié par Ericsson, IBM, Intel, Nokia et Toshiba) offre un débit brut de 1 Mbit/s avec une portée de 10 mètres (100 mètres avec amplification). Elle se caractérise par une grande robustesse et des moyens de transmission sécurisés qui permettent des échanges transparents de données entre divers équipements (synchronisation d’agendas ou de carnets d’adresses, par exemple). (Définition Electronique International Hebdo)
Bluetooth a été normalisé par l’IEEE sous la référence 802.15.1. Une version plus performante (55 Mbit/s à 100 m) vient d’être adoptée sous la référence 802.15.3
Pour la petite histoire, on rappellera que Bluetooth vient du roi viking Harald Blaatönn qui, en s’appuyant sur sa conversion au christianisme, réussit en 985 à unifier le Danemark. Bluetooth a aussi une vocation d’unification, puisqu’il s’agit d’une norme soutenue d’emblée par plusieurs fournisseurs. Dans la littérature, on lit souvent qu’en langage viking, “Blaatönn” signifie “dent bleue”. C’est une idée fausse, “Blaatönn” signifie “teint foncé” et si le terme Bluetooth a été choisi, c’est pour sa ressemblance phonétique avec “Blaatönn” et pour rendre hommage à sa volonté d’unification. Cela dit, Harald Blaatönn n’a pas eu une fin très heureuse puisqu’il a été rejeté et est mort en exil.