IHM

Une croissance de 10 % attendue sur le marché des IHM en Europe

Rédigé par  vendredi, 22 février 2019 14:18
C’est le taux de croissance annoncé par Research and Markets pour le marché européen des interfaces homme-machine, marqué par une forte concurrence avec les pays émergents.
Le cabinet d’analyse Research and Markets a publié une étude du marché des interfaces homme-machine (IHM) dans l’industrie en Europe, annonçant que les revenus de 972 millions de dollars générés en 2017 pourraient atteindre 1,7 milliard de $ à l’horizon 2023, suivant un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 10,1%. Bien que le terme Industrie 4.0 soit né en Allemagne, le rapport souligne avant tout le contexte de forte concurrence de l’Europe face aux pays émergents, pour saisir les opportunités de la 4e révolution industrielle dont les IHM font partie.
 
On assiste à la multiplication accélérée des capteurs installés au sein des machines et des équipements domestiques, dont les données sont exploitées via des systèmes d’exploitation, des IHM et des logiciels SCADA. Ce phénomène est identifié comme une incitation majeure pour que les fournisseurs d’IHM se distinguent en proposant des produits aux caractéristiques innovantes et des services à valeur ajoutée.
 
L’étude remarque que le coût initial élevé pour développer de tels produits représente un défi pour la croissance des fabricants. Mais ceux-ci devraient bénéficier du fait que l’emploi des IHM ne se limite plus aux usines de fabrication. Ces interfaces sont de plus en plus utilisées dans les secteurs de l’énergie, de la santé et de la défense.
 
En ce qui concerne les technologies, la tendance va vers les interfaces intuitives et faciles d’utilisation, inspirées des appareils grand public. Les domaines tels que la reconnaissance de gestes, le graphisme 3D ou la navigation par icônes constituent donc des facteurs de croissance.
 
Quant aux principaux fournisseurs présents sur ce marché, Research and Markets a retenu ABB, Honeywell, Rockwell Automation, Mitsubishi, Schneider Electric, Emerson, General Electric, Texas Instruments, Yokogawa, Siemens, Robert Bosch, Eaton,Beijer, Microchip et Advantech.
 
Dernière modification le vendredi, 22 février 2019 14:18
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.