Passerelles pour l’IIoT: un marché à fort potentiel de croissance

Rédigé par  jeudi, 18 mai 2017 16:30

Le cabinet Technavio prévoit en effet un CAGR de 15 % pour ce marché mondial dans les cinq ans à venir, porté par l’adoption accrue des technologies de l’IIoT par les industriels en quête de plus de compétitivité.

Dans sa récente étude du marché mondial des passerelles pour l’Internet des objets industriel (IIoT), le cabinet d’analyse Technavio prévoit un taux de croissance annuel moyen de près de 15 % de 2017 à 2021, estimant que le revenu généré à la fin de cette période devrait alors s’élever à 1,39 milliard de dollars. Pour délimiter le spectre des équipements étudiés, le rapport entend par passerelle pour l’IIoT, toute plate-forme de commutation sécurisée qui agrège, filtre et traite les données issues de capteurs. Le marché est également segmenté en fonction des trois principaux types d’applications que sont le contrôle à distance, la maintenance préventive et l’optimisation des produits.

Parmi les moteurs de croissance identifiés, il ressort en premier lieu que la demande accrue en passerelles découle de la multiplication du nombre d’objets connectés et de la génération de volumes de données toujours plus importants. Un second facteur résulte du contexte de forte concurrence, où les industriels investissent dans l’IIoT en tablant sur la réduction de leurs coûts, l’amélioration de la qualité et la différenciation de leurs produits. Enfin, les avancées technologiques en termes de miniaturisation, de performances ou de connectivité, représentent un troisième levier de croissance en favorisant l’adoption à grande échelle de passerelles plus variées et plus abordables.

En ce qui concerne les fournisseurs, le marché se caractérisait jusqu’à présent par une faible concentration des acteurs, mais le fort potentiel de croissance devrait attirer de nouveaux entrants. Technavio souligne à ce sujet qu’un des défis futurs à relever concernera l’interopérabilité des équipements et le partage de bonnes pratiques de sécurité. Au niveau géographique, la région des Amériques occupait la plus grande part de marché en 2016 et devrait rester en tête dans les années à venir. Une première place expliquée par les infrastructures évoluées de réseaux mobiles et l’utilisation accrue du cloud.

Dernière modification le jeudi, 18 mai 2017 16:30
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In situ

Le test in-situ d’une carte électronique consiste à tester individuellement les composants qu’elle comporte ainsi que la qualité des connexions. L’accès électrique aux différents points de la carte s’effectue à l’aide d’une planche à clous. Le test in-situ permet de mettre immédiatement en évidence un composant défaillant. Lors du test, seul le composant ou la zone sous test est mise sous tension.
Sur les cartes les plus denses, l’accès aux points de la carte est de plus en plus difficile. Ceci a conduit les fabricants de testeurs de cartes à développer des techniques de contrôle optique (AOI) ou à rayons X. Mais, bien évidemment, on se limite ici à des contrôles d’aspects (de qualité des soudures, de marquage des composants, etc.) et on n’atteint pas la qualité d’un test électrique.
Le test in-situ est en général complété par un test fonctionnel, qui permet de s’assurer du bon fonctionnement de la carte. Dans certaines productions bien rodées, on se contente d'un test fonctionnel rapide, de type "go-no go", et on pratique éventuellement un test in-situ sur les cartes qui n'ont pas passé le test go-no go, afin de localiser le défaut et réparer la carte.