Dassault et Sogeti font passer l’impression 3D à l’échelle industrielle

Rédigé par  jeudi, 01 juin 2017 17:10

En s’appuyant sur sa plate-forme 3DExperience, l’éditeur français de logiciels de PLM annonce son prochain partenariat avec la filiale de Capgemini dans le but de proposer aux industriels une solution de bout en bout de fabrication additive.

Dassault Systèmes, expert en logiciels de conception 3D et en gestion du cycle de vie d’un produit (ou PLM pour Product Lifecycle Management), prépare avec Sogeti High Tech, filiale du groupe Capgemini dédiée à l’ingénierie et à l’innovation technologique, la mise en place d’un partenariat dans le domaine de la fabrication additive. L’objectif vise à fournir aux industriels des solutions intégrées d’impression 3D pour en favoriser l’adoption dans des secteurs divers tels que l’aérospatial, la défense, l’énergie ou les transports. Les deux partenaires entendent ainsi répondre à la demande croissante des sociétés pour exploiter cette technologie de fabrication à l’échelle industrielle, au-delà de la réalisation de prototypes ou de cycles courts de production, afin d’en tirer les bénéfices en termes de gain d’efficacité et d’amélioration de la qualité des produits.

A la base de la future alliance stratégique se trouve la plate-forme 3DExperience développée par Dassault. Sogeti compte mettre à profit cet outil collaboratif qui regroupe des solutions de PLM et des logiciels de conception et de maquettes numériques en 3D, assurant la gestion des process de bout en bout. Il présente ainsi l’intérêt de générer un flux unique de données intervenant dans la détermination des paramètres d’ingénierie, que ce soit pour la science des matériaux, les spécifications fonctionnelles, la modélisation, l’optimisation de la fabrication additive, la robotisation de la production ou bien encore pour la certification. Déjà partenaires en intégration de systèmes depuis 2008, Dassault Systèmes et Sogeti High Tech voient dans cette nouvelle collaboration, le renforcement de leur engagement pour accompagner les clients dans leur transformation numérique.

Dernière modification le jeudi, 01 juin 2017 17:10
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In situ

Le test in-situ d’une carte électronique consiste à tester individuellement les composants qu’elle comporte ainsi que la qualité des connexions. L’accès électrique aux différents points de la carte s’effectue à l’aide d’une planche à clous. Le test in-situ permet de mettre immédiatement en évidence un composant défaillant. Lors du test, seul le composant ou la zone sous test est mise sous tension.
Sur les cartes les plus denses, l’accès aux points de la carte est de plus en plus difficile. Ceci a conduit les fabricants de testeurs de cartes à développer des techniques de contrôle optique (AOI) ou à rayons X. Mais, bien évidemment, on se limite ici à des contrôles d’aspects (de qualité des soudures, de marquage des composants, etc.) et on n’atteint pas la qualité d’un test électrique.
Le test in-situ est en général complété par un test fonctionnel, qui permet de s’assurer du bon fonctionnement de la carte. Dans certaines productions bien rodées, on se contente d'un test fonctionnel rapide, de type "go-no go", et on pratique éventuellement un test in-situ sur les cartes qui n'ont pas passé le test go-no go, afin de localiser le défaut et réparer la carte.