Schneider transforme ses usines en vitrine de l’Industrie du futur

Rédigé par  vendredi, 18 mai 2018 16:08

En commençant par l’usine du Vaudreuil, le groupe a lancé le déploiement des technologies numériques de sa plate-forme EcoStruxure sur ses propres sites de production, pour démontrer l’avantage compétitif qu’elles procurent.

Le groupe Schneider Electric, acteur international de la gestion de l’énergie et des automatismes, s’est lancé dans un programme de transformation numérique de ses propres centres de production, pour qu’ils deviennent des vitrines de l’Industrie du futur témoignant des avantages compétitifs qu’une telle évolution technologique peut apporter. Inaugurée dans sa nouvelle forme en avril dernier, l’usine du Vaudreuil (Eure) a été la première à bénéficier de cette transformation qui devrait s’étendre, d’ici 2020, à une centaine de sites industriels du groupe. Désormais ouverte aux clients, la première vitrine affiche un calendrier de visites déjà complet jusqu’en septembre 2018.

Pour sa mise en œuvre, la transformation numérique des centres exploite la solution EcoStruxure for Industry de Schneider, une plate-forme ouverte dédiée au développement d’applications de l’Internet des objets. La démarche veut tenir compte du caractère unique de chaque usine et propose donc une intégration flexible des technologies disponibles dans EcoStruxure, afin que chaque industriel s’adapte à l’évolution des demandes de ses clients. « Pour mettre au point le site vitrine du Vaudreuil, nous nous sommes fixés comme contrainte d’améliorer l’existant de façon peu intrusive, sans transformation big bang, pour coller aux situations rencontrées dans tous les secteurs industriels. C’est pourquoi toutes les technologies présentées sont des briques logicielles de nos différentes offres EcoStruxure », explique Marc Fromager, directeur de la division Industrie de Schneider Electric France.

Dans son rôle de vitrine de la transformation numérique, l’usine du Vaudreuil poursuit d’ailleurs le déploiement de nouvelles briques, comme celle introduisant la réalité augmentée dans les opérations de maintenance. « Cet outil nous apporte entre 2 et 7 % de gain de productivité », précise M. Fromager. Au final, le retour sur investissement des technologies utilisées devrait être, dans la plupart des cas, inférieur à deux ans. Outre ces aspects techniques, Schneider souligne l’importance d’organiser l’Industrie du futur autour des hommes. Un dispositif de conduite du changement a ainsi été mis en place au Vaudreuil, comprenant des modules de formation et des réunions de partage sur l’impact des nouvelles technologies.

Dernière modification le vendredi, 18 mai 2018 16:08
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SDH
Synchronous Digital Hierarchy. Normalisée par l’UIT au début des années 1990 (et connue aux Etats-Unis sous le nom de Sonet), la hiérarchie numérique synchrone définit une infrastructure de transport dans les réseaux de télécommunications sur fibre optique. Elle a été développée pour faciliter l’évolution vers les hauts débits, simplifier la gestion de la bande passante et améliorer les possibilités d’exploitation et de maintenance des réseaux télécoms. La SDH définit en particulier des niveaux successifs de multiplexage des voies de transmission : STM-1 (ou Sonet OC-3) à 155,52 Mbit/s, STM-4 (OC-12) à 622,08 Mbit/s, STM-16 (OC-48) à 2,488 Gbit/s et STM-64 (OC-192) à 9,953 Gbit/s. Brasseurs, multiplexeurs d’insertion/extraction et systèmes de ligne sont les trois principaux équipements SDH. (Définition Electronique International Hebdo)