SystemX a lancé le projet de R&D IO4

Rédigé par  vendredi, 21 septembre 2018 10:29

Il va contribuer aux enjeux de cybersécurité pour l’Usine du futur et des objets connectés industriels (IIoT).

SystemX, le seul Institut de recherche technologique (IRT) dédié à l’ingénierie numérique des systèmes du futur, vient de lancer le projet IO4, pour Industrial IIoT 4 Secure Manufacturing, d’une durée de 48 mois et qui vise à concevoir des approches innovantes en matière de cybersécurité pour les objets connectés industriels (IIoT) et l’Usine du futur.

Rassemblant Assystem, CyberTestSystem, Engie, IOTify, Pertimm, Sigfox et le Commissariat à l’énergie atomique (CEA), ce projet fédère des travaux académiques, des technologies émergentes et des solutions de sécurité en développement, autour d’une méthodologie qui repose sur les principes de co-création et d’expérimentation des usages de l’IIoT dans des environnements réels.

« La cybersécurité est un des enjeux majeurs de l’industrie du futur et de la ville numérique. Ces nouveaux systèmes reposent sur une utilisation massive des objets connectés, augmentant la surface d’attaque pour des acteurs malveillants. La sécurisation de ces sites nécessite tout d’abord une connaissance précise de l’environnement de déploiement mais également et surtout une bonne compréhension des nouvelles menaces. C’est là tout l’enjeu du projet IO4 », explique Reda Yaich, chef de projet IO4 chez SystemX.

Lancé par l’IRT dans la continuité des travaux menés dans le cadre du programme Internet de Confiance, le nouveau projet a, comme objectifs principaux, de développer une architecture de déploiement de dispositifs IIoT, qui garantira la sécurisation de la collecte, la remontée et le stockage des données, tout en tenant compte des contraintes imposées par le matériel (autonomie, mémoire, bande passante, etc.), ainsi que de proposer une architecture de sécurité intégrale couvrant chaque étape du cycle de vie des dispositifs IIoT (enrôlement, mise à jour, maintien en condition de sécurité, maintien en condition opérationnelle, etc.).

Pour tester et valider l’ensemble des travaux de R&D et en faciliter le transfert technologique, le projet IO4 disposera de deux nouveaux environnements d’expérimentation : une infrastructure d’expérimentation et de validation grandeur nature (1 000 dispositifs IIoT répartis sur différents sites industriels et urbains présents sur plusieurs continents) et une « CyberRange » de simulation avancée et de génération de trafics (12 000 IIoT) qui viendra enrichir la plate-forme d’intégration et d’expérimentation en cybersécurité CHESS, développée avec le soutien de l’Anssi et sur laquelle l’IRT SystemX mutualise ses travaux (évaluation des performances, de la robustesse, du passage à l’échelle, etc.).

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Régulateur PID

La régulation a pour objectif de maintenir à un niveau prédéterminé un paramètre de process (une température, une pression, un niveau, un débit, une position, une vitesse, etc.). Pour ce faire, le régulateur agit sur une valeur réglante (pour par exemple commander une résistance chauffante, une vanne, un robinet, un moteur, etc.).

Le régulateur PID est de loin le régulateur le plus répandu et le plus facile à mettre en œuvre. Ce type de régulation (voir aussi la définition de ce terme) consiste à associer trois actions :

  • action proportionnelle (P) : la grandeur de sortie du régulateur est directement proportionnelle à l’écart entre la grandeur mesurée et la valeur de consigne. Avec ce type de régulation, la valeur mesurée n’atteint jamais la valeur de la consigne : le rôle du régulateur est de minimiser cet écart.
  • action intégrale (I) : l’action intégrale permet d’annuler l’écart entre la mesure et la consigne et donc d’améliorer la précision de la régulation. Elle consiste à réaliser une intégration (au sens mathématique du terme) de l’écart. L’action intégrale est pratiquement toujours associée à une action proportionnelle.
  • action dérivée : celle-ci consiste à dériver (au sens mathématique du terme) l’écart entre la mesure et la consigne. L’action dérivée permet de raccourcir le temps de réponse de la régulation et de stabiliser la régulation (lorsque les variations de la grandeur contrôlée sont rapides). L’action dérivée est complémentaire de l’action proportionnelle.