Le Cetim et Siemens signent un partenariat

Rédigé par  mardi, 16 octobre 2018 16:22
De gauche à droite : Emmanuel Vieillard, président du Cetim, et Nicolas Petrovic, président de Siemens France. De gauche à droite : Emmanuel Vieillard, président du Cetim, et Nicolas Petrovic, président de Siemens France. Cédric Lardière

Il s'agit pour le centre technique des industries mécaniques (Cetim) de mieux accompagner les PME et PMI vers la numérisation.

C'est à l'occasion de son événement Digital Industrie Summit, qui s'est déroulé le 16 octobre au Palais Brongniart (Paris), que le groupe allemand Siemens, présent dans les domaines de l’électrification, l’automatisation et la « digitalization », et le centre technique des industries mécaniques (Cetim) ont signé un partenariat.

« Cette alliance porte sur l’accompagnement des entreprises à revisiter leur offre pour le futur et à retrouver de la valeur ajoutée », comme l'explique Daniel Richet, directeur du développement régional et international du Cetim. « C’est notre rôle depuis une quinzaine d’années d’accompagner les PME/PMI, avec aussi une sectorisation régionale. Mais les innovations dans le domaine de la numérisation nous dépassent, d’où l’alliance avec Siemens », ajoute Philippe Choderlos de Laclos, directeur général du Cetim.

Pour Vincent Jauneau, vice-président et directeur du secteur Industrie de Siemens France, « dans le cadre de l’industrie du futur, il faut savoir s’entourer d’un écosystème de start-up et de partenaires, capables de valoriser nos plates-formes et solutions, jusqu’aux PME/PMI. » La société allemande et le centre technique partagent également un ADN technologique commun.

Siemens a par ailleurs profité de l’occasion pour mettre en avant la prise de participation de la jeune pousse auvergnate Braincube, via sa société de capital-risque next47 et aux côtés d’Iris Capital. La start-up est spécialisée dans les algorithmes capables de réaliser des prédictions et des prescriptions de pilotage des usines pour en améliorer la productivité.

« Notre première levée de fonds d’un montant de 12 millions d’euros – nous avions réussi à nous autofinancés depuis la création de de la société en 2007 – va nous permettre de renforcer notre réseau de commercialisation et d’étoffer nos équipes de développeurs », explique Laurent Laporte, cofondateur avec Hélène Olphe-Galliardet et Sylvain Rubat du Mérac, ainsi que président de Braincube.

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RAID

Redundant Array of Independent Disks, batterie redondante de disques durs indépendants. A la fin des années 1980, RAID signifiait “Redundant Array of Inexpensive Disks”, c’est-à-dire batterie redondante de disques économiques. C’était à l’époque où les gros disques d’ordinateurs étaient onéreux. Les temps ont changé et c’est la raison pour laquelle le terme Inexpensive a été remplacé par Independant. Le but des RAID est d’augmenter la performance ou de fournir une tolérance aux pannes. Développé à l’origine pour les systèmes de stockage, les Raid ont vu leurs applications s’élargir et sont désormais présents sur les PC. Le concept Raid peut être mis en œuvre avec un disque unique et à l’aide d’un logiciel spécialisé, mais les performances sont moindres qu’avec des Raid multi-disques, surtout lorsqu’il s’agit de restituer les données après une défaillance.
Raid améliore les performances des disques en interpénétrant les octets ou les groupes d’octets à travers plusieurs disques, de sorte qu’au moins deux disques sont en train de lire et d’écrire simultanément. La tolérance aux pannes est réalisée en utilisant la technique du disque miroir (duplication totale des données) comme dans RAID 1 ou en utilisant les bits de parité comme dans RAID 3 et RAID 5. Les bits de parité sont calculés en prenant un bit du disque 1 et en le combinant (fonction OU exclusif) avec un bit du disque 2, et en stockant le résultat sur le disque 3. Un disque défaillant peut être remplacé à chaud par un autre, le contrôleur RAID se charge de reconstituer les données perdues.

  • RAID 0. Les données sont réparties sur plusieurs disques de façon à améliorer la performance. Il n’y a pas de protection contre les pannes.
  • RAID 1. Les données sont toutes écrites en miroir sur deux disques distincts. Solution qui offre la meilleure fiabilité mais double le coût du stockage.
  • RAID 2. Les bits (plutôt que des octets ou des groupes d’octets) sont répartis sur plusieurs disques.
  • RAID 3. Les données sont réparties sur trois ou davantage de disques. Tous les disques travaillent en parallèle, ce qui assure une vitesse de transfert très élevée. Les bits de parité de parité permettent de reconstituer les données en cas de panne de l'un des disques physiques.
  • RAID 4. Similaire au Raid 3 mais chaque disque est géré indépendamment. Peu utilisé.
  • RAID 5. Le plus largement utilisé. Les données sont réparties sur trois ou davantage de disques afin d’augmenter les performances, et les bits de parité sont utilisés pour la tolérance aux pannes. Les bits de parité permettent de reconstituer les données en cas de panne de l'un des disques physiques.
  • RAID 6. Le plus fiable mais il est peu utilisé. Similaire à RAID 5, mais ici le contrôleur effectue les calculs de deux bits de parité différents, ou le même calcul sur deux sous-ensembles de données qui se chevauchent.
  • RAID 10. Combinaison de RAID 1 et RAID 0. RAID 0 est utilisé pour la performance et RAID 1 est utilisé pour la tolérance aux pannes.