B&R et Maplesoft optimisent la modélisation de machines

Rédigé par  vendredi, 01 mars 2019 14:22

B&R a intégré l’outil MapleSim Connector dans son environnement Automation Studio, afin d’utiliser des jumeaux numériques pour simplifier la simulation et le test de machines.

Le canadien Maplesoft, éditeur de logiciels de modélisation et de simulation, et l’automaticien autrichien B&R, ont combiné leurs outils pour sortir le B&R MapleSim Connector, une solution qui simplifie le développement de machines selon une approche de modélisation. En intégrant de façon transparente le MapleSim Connector à son environnement Automation Studio, B&R permet à ses clients de créer un modèle précis et dynamique des composants d’une machine, qui peut être utilisé pour le dimensionnement d’un moteur, pour la comparaison de différents designs et pour intervenir en support du processus de mise en service.

Un premier avantage de cet outil réside dans la fourniture de deux jumeaux numériques. L’un servant à l’estimation précise des forces et couples en présence dans le contrôle de mouvement. Exporté dans un format lisible par le logiciel SERVOsoft, il permet le bon calibrage des composants du système d’entraînement. Quant à l'autre, il constitue le modèle exporté dans Automation Studio et utilisé pour tester le codage du contrôle de la machine.

Un second intérêt du B&R MapleSim Connector consiste à associer rapidement la simulation au test matériel, dans une démarche « hardware in the loop ». L’émulation du matériel crée un environnement où tous les paramètres de contrôle sont modifiables et dans lequel le logiciel de la machine peut être testé, avec la visualisation en direct du comportement de ce jumeau numérique dans Scene Viewer de B&R.

Dernière modification le vendredi, 01 mars 2019 14:22
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.