Adeunis prépare son introduction en Bourse

Rédigé par  mardi, 19 septembre 2017 22:09

Le spécialiste des capteurs connectés et des solutions sans fil vient de passer la première étape de son projet.

Le français Adeunis, nouveau nom d’Adeunis RF spécialiste des solutions réseaux et infrastructures M2M et IoT et de solutions radio professionnelles et industrielles, vient d’annoncer l’enregistrement de son document de base par l’Autorité des marchés financiers (AMF), sous le numéro I.17-065. Il s’agit de la première étape du projet d’introduction en Bourse sur le marché Euronext Growth du français.

« Ce projet a pour objectif d’accompagner la nouvelle phase de développement d’Adeunis au travers du financement des investissements, tant R&D que commerciaux, afin de maintenir son avance technologique et accélérer son développement commercial », explique la société, qui est implantée en France et aux Etats-Unis, dans son communiqué de presse.

Le fabricant français veut en effet profiter de la dynamique de la transformation digitale des entreprises, qui accélère la généralisation des systèmes professionnels de communication sans fil, ainsi que l’essor de l’Internet des objets industriel (IIoT) grâce au déploiement des réseaux bas débits et de capteurs connectés plus compétitifs, plus autonomes et plus fiables.

« Dans l’univers des objets connectés industriels, nous nous positionnons comme un facilitateur pour les utilisateurs finaux avec des solutions packagées prêtes à l’emploi et, dès 2018, des services à forte valeur ajoutée (solutions de gestion et de pilotage des objets et des réseaux, stockage et gestion des données) », annonce la société qui a réalisé un chiffre d’affaires de 9,3 millions d’euros lors de l’exercice 2016/2017 et ambitionne de réaliser un chiffre d’affaires de 35 M€ à horizon 2021/2022.

Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Capteurs et transmetteurs
Pression absolue et relative Cerabar M PMP51

Le transmetteur de pression numérique Cerabar PMP51 avec cellule de mesure piézorésistive et membrane [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !