L’Industrie 4.0 aura bientôt sa norme de communication M2M

Rédigé par  vendredi, 13 juillet 2018 16:13

Annoncée pour la fin 2018, la future norme DIN SPEC 92222 élaborée par Assystem Technologies en collaboration avec d’autres acteurs de l’Industrie 4.0, devrait faciliter les communications dans le cloud entre les équipements industriels et les systèmes informatiques des entreprises.

Le groupe international d’ingénierie et de conseil Assystem Technologies, collabore avec plusieurs industriels et centres de recherche pour développer sous l’égide du DIN, l’institut allemand de normalisation, une nouvelle norme de communication Machine-to-Machine simplifiant le déploiement de l’Industrie 4.0. Le futur standard, référencé DIN SPEC 92222, vise à faciliter l’interopérabilité et les communications via le cloud entre les machines, les équipements de périphérie et les systèmes informatiques des entreprises.

Les partenaires d’Assystem Technologies sur ce projet, qui comptent Bitkom, Cedalo, DKE, Fraunhofer, GE, Hitachi, IBM, Kuka, Microsoft, Phoenix Contact, Robert Bosch, Schaeffler, Wittenstein ainsi que la fédération VDMA, se sont servis de cas concrets d’utilisation comme point de départ de leur réflexion. Les schémas retenus sont ensuite testés et validés auprès de PME avec le banc d’essai Cloud2Cloud de l’association Labs Network Industrie 4.0.

Assystem Technologies souligne par ailleurs la volonté de faire aboutir rapidement le projet par une approche agile et des groupes de travail restreints. Ainsi, le projet a été lancé en mars et la norme devrait être finalisée d’ici fin 2018.

Dernière modification le mardi, 17 juillet 2018 15:24
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Régulateur PID

La régulation a pour objectif de maintenir à un niveau prédéterminé un paramètre de process (une température, une pression, un niveau, un débit, une position, une vitesse, etc.). Pour ce faire, le régulateur agit sur une valeur réglante (pour par exemple commander une résistance chauffante, une vanne, un robinet, un moteur, etc.).

Le régulateur PID est de loin le régulateur le plus répandu et le plus facile à mettre en œuvre. Ce type de régulation (voir aussi la définition de ce terme) consiste à associer trois actions :

  • action proportionnelle (P) : la grandeur de sortie du régulateur est directement proportionnelle à l’écart entre la grandeur mesurée et la valeur de consigne. Avec ce type de régulation, la valeur mesurée n’atteint jamais la valeur de la consigne : le rôle du régulateur est de minimiser cet écart.
  • action intégrale (I) : l’action intégrale permet d’annuler l’écart entre la mesure et la consigne et donc d’améliorer la précision de la régulation. Elle consiste à réaliser une intégration (au sens mathématique du terme) de l’écart. L’action intégrale est pratiquement toujours associée à une action proportionnelle.
  • action dérivée : celle-ci consiste à dériver (au sens mathématique du terme) l’écart entre la mesure et la consigne. L’action dérivée permet de raccourcir le temps de réponse de la régulation et de stabiliser la régulation (lorsque les variations de la grandeur contrôlée sont rapides). L’action dérivée est complémentaire de l’action proportionnelle.