Double actualité pour l’Industrial Internet Consortium

Rédigé par  jeudi, 06 septembre 2018 10:49

L’IIC a en effet créé un groupe de travail sur l’intelligence artificielle et publié la version 2.1 de son rapport technique sur le vocabulaire de l’Internet industriel.

L’Industrial Internet Consortium (IIC), l’une des principales organisations mondiales promouvant l’Internet des objets industriels (IIoT), vient d’annoncer la publication de la version 2.1 de son rapport technique sur le vocabulaire de l’Internet industriel, version qui « répond à un besoin urgent dans le secteur en définissant de nouveaux termes de vocabulaire IIoT largement utilisés dans de nombreuses industries verticales », indique-t-il, ainsi qu’avoir étendu son programme de travail à l'intelligence artificielle (IA) dans les applications IIoT.

Ce programme s'appuie, en cela, sur le rapport technique Industrial IoT Analytics Framework (IIAF), qui offrait des conseils en analyses industrielles dans des domaines tels que le big data, l'IA et l'apprentissage automatique. Le groupe de travail Industrial Analytics a été élargi et renommé en groupe de travail Industrial AI.

« L’intelligence artificielle en est encore à ses balbutiements, mais possède un grand potentiel dans les applications industrielles. Il y a donc encore beaucoup de travail à faire, mais appliquer l'IA à une très grande quantité de données industrielles permettra aux systèmes IIoT de créer une valeur plus élevée dans les années à venir », a expliqué Shi-Wan Lin, co-président du groupe de travail Technologie de l’IIC et cofondateur et CEO de l’américain Thingswise, lors de la réunion trimestrielle de l'IIC à Helsinki (Finlande) en mai dernier.

« Bien que les outils d’IA aident à résoudre les problèmes des clients, vous avez également besoin de données et d’analyses cohérentes et de qualité pour les mettre en œuvre », a ajouté Christopher Ganz, membre du comité de pilotage de l’IIC et vice-président de la R&D des services de l’helvético-suédois ABB.

Dernière modification le vendredi, 07 septembre 2018 15:52
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La technique “boundary scan” (balayage de la périphérie) est pratique pour accéder individuellement aux circuits intégrés numériques présents sur une carte électronique. Les différentes broches des composants et les différents composants sont raccordés sur un bus spécialisé (Boundary Scan) accessible depuis le connecteur de la carte. Cette technique permet de réaliser de la programmation in-situ de composants (mémoires et micro-contrôleurs) et de tester ces composants. Le gros intérêt du Boundary Scan est d’éviter de recourir au traditionnel lit à clous, encombrant, peu flexible (il faut en développer un pour chaque type de carte à tester) et coûteux. Revers de la médaille, cette technique impose d’utiliser des versions Boundary Scan des composants classiques, qui nécessitent plus de surface sur le silicium et sont donc plus onéreuses.
Le terme Boundary Scan est également connu sous le nom de JTAG et il fait l'objet d'une norme (IEEE 1149.1).