Une start-up française bientôt sous pavillon américain

Rédigé par  mercredi, 12 juin 2019 11:46
Une start-up française bientôt sous pavillon américain Sentryo

Le groupe Cisco Systems a annoncé son intention d’acquérir le spécialiste de la cybersécurité Sentryo.

La jeune pousse villeurbannaise Sentryo, spécialisée dans les solutions dédiées à cybersécurité des réseaux M2M et de contrôle industriel, devrait bientôt être rachetée par l’américain Cisco Systems, l’un des principaux fabricants d’équipements de réseau et de serveurs. La clôture de cette acquisition est prévue avant le 26 octobre 2019.

« Si l’Internet des objets (IoT) revêt un potentiel immense pour les entreprises, les organisations peinent toutefois à déployer des projets IoT et ne parviennent ni à atteindre la phase de production à grande échelle ni à gérer et sécuriser une infrastructure en pleine expansion », constate Rob Salvagno, vice-président Corporate Development and Cisco Investments de Cisco Systems, dans un billet sur le blog de l’entreprise.

En combinant son réseau basé sur les intentions (intent-based) et son environnement applicatif IOx à la technologie IoT/OT (logiciel ICS CyberVision ; voir photographie) et à l’expertise du français, Cisco Systems compte apporter aux industriels les bénéfices de l’IoT, gérer leurs réseaux et équipements de façon évolutive, faire collaborer les responsables OT et IT et mieux protéger leurs équipements et données.

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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !