Le marché des détecteurs de gaz afficherait +3,1 %

Rédigé par  jeudi, 14 février 2019 17:44
Le marché des détecteurs de gaz afficherait +3,1 % MSA

C’est la progression prévue par Research and Markets entre 2018 et 2023 pour le marché d’Europe de l’ouest.

Selon la société d’analyses américain Research and Markets, le marché des équipements pour la détection de gaz en Europe de l’ouest devrait afficher un taux de croissance annuel moyen (CAGR) de +3,1 % entre 2018 et 2023, passant de 665 millions de dollars à 775 millions de dollars.

Si l’on regarde d’un peu plus près les résultats de cette étude, en particulier selon le type de détecteurs, les modèles à poste fixe représentaient en 2018 306 M$, soit 46 % du marché global, les détecteurs portables, 328 M$ (49,3 %) et les tubes de détection, 31 M$ (4,7 %).

« Au sein du segment des équipements à poste fixe, nous devrons observer un glissement progressif des capteurs catalytiques vers les capteurs infrarouges, en raison de la sous-performance des premiers dans les zones pauvres en oxygène », explique la société. La demande en détecteurs de gaz portables devrait augmenter au cours de la période de l’étude. Les raisons à cette croissance tiennent à leurs avantages de compacité, de légèreté et de portabilité, ainsi que l'amélioration de la qualité des capteurs et de leur batterie, caractéristiques clés pour réduire le coût total de possession.

Si les trois principaux secteurs sont le pétrole et le gaz, la chimique et la pétrochimiques ainsi que le traitement de l'eau et des eaux usées, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la République d'Irlande et la France contribuent à 63 % du marché total. Les pays scandinaves, l'Italie et le Benelux sont, quant à eux, des pays où la demande devrait se renforcer.

Enfin, tous les fabricants – Dräger, Honeywell Analytics et MSA sont les trois premiers acteurs, représentant 55,7 % du chiffre d’affaires global – subissent une pression intense sur leurs marges, en raison de la concurrence accrue des fabricants mondiaux et locaux.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:55
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.