Alphasense lance un tube à diffusion « électronique »

Rédigé par  jeudi, 07 mars 2019 15:02

L'EDT résout les problèmes de lecture moyenne et de délai des résultats, tout en conservant l'avantage du faible coût.

Le britannique Alphasense, fabricant spécialisé dans les capteurs de gaz, vient d’introduire l’Electronic Diffusion Tube (EDT). Il s’agit d’une solution de surveillance d’un gaz, que l’utilisateur peut choisir parmi un éventail de cinq composés (NO2, NO2 + O3, H2S, NH3 et CO), avec les mesures d’humidité relative et de température ambiante.

« Depuis des décennies, les tubes à diffusion sont le cheval de bataille de la surveillance de la qualité de l'air à faible coût. Mais leurs principaux inconvénients sont qu'ils ne fournissent qu'une lecture moyenne sur plusieurs semaines et que les résultats sont généralement retardés jusqu'après l'analyse en laboratoire. L'EDT résout ces deux problèmes tout en conservant l'avantage du faible coût », rappelle Arthur Burnley, directeur d’Alphasense.

Le nouveau système contient en effet un capteur électrochimique dans un appareil portable (dimensions [ØxL] de 40 x 190 mm, masse inférieure à 150 g et autonomie de 4 mois) qui enregistre les lectures et transmet les données, via Bluetooth LE 4.0, à une tablette numérique ou un smartphone exécutant l’application EDT App.

Dernière modification le jeudi, 07 mars 2019 15:04
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.