Gasmet Technologies lance CMM AutoQAL

Rédigé par  jeudi, 02 avril 2020 10:30

Il s’agit du premier système de surveillance du mercure du marché intégrant un outil de validation QAL3 certifié EN 15267, affirme la société.

Trois mois à peine après avoir lancé l’analyse de gaz portable GT5000 Terra, le finlandais Gasmet Technologies, fabricant d’analyseurs de gaz industriels et distribué en France par Sistec, vient d’annoncer la nouvelle solution de surveillance du mercure CMM AutoQAL, pour le contrôle continu à l’émission de ce composé dans les installations de combustion et d’incinération.

Certifiées TÜV et MCERTS (en cours) pour les mesures dans des rejets gazeux chauds, humides et corrosifs, les deux versions sont disponibles (CMM et CMM AutoQAL), toutes les deux reposant sur la technologie CVAF (Cold Vapor Atomic Fluorescence), qui assure une sensibilité élevée et une interférence croisée réduite – les étendues de mesure vont de 0-5 µg/m3 (la plus petite certifiée EN 15267 du monde) à 0-1 000 µg/m3, avec une limite de détection de 0,02 µg/m3 et un temps de réponse typique inférieur à 120 s.

Le CMM AutoQAL, lui, est le premier système sur le marché intégrant un outil de validation QAL3 certifié EN 15267, et associé à un générateur de gaz test, pour vérifier la plage de HgCl2 selon la norme EN 14181. Il n’y a plus besoin d’équipements supplémentaires ou de l’intervention d’un prestataire de services pour réaliser la vérification, et l’intervalle de validation est de l’ordre de 4 semaines.

« La réglementation publiée en août 2019 impose une réduction des VLE et l’ajout de nouveaux composants, dont le mercure. Mais pour que les coûts de maintenance et, plus généralement, de possession n’explosent pas, le nouveau système CMM AutoQAL permet d’espacer les opérations de vérification », explique Juliette Poupeney, directrice commerciale de Sistec, le représentant français du finlandais.

Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

16/06/2020 - 17/06/2020
Journées de la mesure 2020
23/06/2020 - 26/06/2020
SITL

Non classé
Mesure vibratoire de machines tournantes

Quelle que soit la machine : générateur, turbine, compresseur alternatif, diesel ou transmission, les [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Nathalie HEURLIN
Chef de publicité
n.heurlin@mesures.com - 02.98.27.79.99
Ko
Kilo-octets. Un octet est égal à 8 bits. Le bit est un élément binaire, qui peut prendre deux états (0 ou 1). Les termes de Kilo et Méga utilisés dans le système binaire ne doivent pas être confondus avec ceux utilisés dans le système décimal.
Dans le système décimal, 1 kilo est égal à 1000 et 1 méga est égal à 1000 kilos soit 1 million. Pour mieux fixer les idées sur la taille d’une mémoire, on a décidé de transposer dans l’univers binaire ces notions de kilo et méga (en mettant une majuscule, pour faire la différence). Le point de départ a été 1 Ko : le nombre binaire qui était le plus proche du kilo “décimal” était 1024 (2 puissance 10, donc 210).
Tout part de là. Par exemple, 64 Ko est égal à 64x1024 octets, soit 65536 octets (on s’éloigne du 64 kilos décimal), 128 Ko est égal à 131072octets (on est loin du 128 kilos décimal), etc. Un Mo représente 1024x1024 octets soit 1 048 576 octets. Un Go représente 1024x1024x1024 octets, soit 1073741834 octets. En résumé, les Kilos, Mégas, Giga (et même Téras) binaires sont, pour les deux premiers chiffres, du même ordre de grandeur que les kilos, mégas, gigas et téras décimaux.