Débitmètre à effet Coriolis

Rédigé par  mardi, 23 février 2016 11:23

Badger Meter a étendu sa gamme de débitmètre à effet Coriolis, avec le modèle RCT1000. Ce dernier dispose de plusieurs options de contrôle de débit (PID et batch), permettant d’envoyer des commandes à d’autres appareils (vannes, pompes).

# Etendue de mesure : 0-13,6 à 0-141 520 kg/h

# Justesse (liquide) : jusqu’à (±0,1 % de la lecture ± 0,025 % de la pleine échelle)

# Répétabilité : jusqu’à (±0,05 % de la lecture + stabilité du zéro)

# Diamètre nominal : DN1,6 à DN76

# Conditions de process : -40 à +200 °C, jusqu’à 238 bar

# Fonction HealthTrack : vérification du système en registrant les paramètres critiques et en les comparant à des valeurs normales

# Suite logicielle RCT Console pour une utilisation flexible et simple (accès rapide aux paramètres de configuration, également possible via l’écran LCD, enregistrement avancé, analyses de tendance des performances)

# Sorties 4-20 mA, 5-28 V et Modbus RTU (Modbus TCP/IP et Ethernet en option)

Badger Meter

www.badgermeter.com

Dernière modification le mardi, 23 février 2016 11:23
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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !