FCI étend sa gamme de débitmètres multipoints

Rédigé par  jeudi, 29 juin 2017 14:32

Le nouveau débitmètre massique thermique multipoints de l’américain est en particulier destiné aux grandes canalisations.

L’américain Fluid Components International (FCI), fabricant de débitmètres massiques thermiques et de détecteurs de niveau, distribué en France par Engineering Mesures, vient d’annoncer le lancement du débitmètre massique thermique multipoints MT100.

En complément des modèles MT86 et MT91, le nouveau débitmètre est en particulier destiné aux grandes canalisations que l’on rencontre dans les sites de production d’énergie, les raffineries pétrochimiques et les autres industries lourdes

Le MT100 propose jusqu’à 8 points de mesure, sur une étendue de 0,007 à 28,3 m3/s et avec une justesse de ±2 % (MT100M) ou ±0,75 % de la mesure (MT100S), et ±0,5 % de la pleine échelle, ainsi qu’une répétabilité de ±0,5 % de la mesure. Citons également les agréments Atex, IECEx et FM/FMc, un package CEMS (Continuous Emissions Monitoring System) en option, avec des certifications ad hoc, une auto-vérification automatisée et sur demande de la dérive d’étalonnage et de l’interférence au niveau du capteur.

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In situ

Le test in-situ d’une carte électronique consiste à tester individuellement les composants qu’elle comporte ainsi que la qualité des connexions. L’accès électrique aux différents points de la carte s’effectue à l’aide d’une planche à clous. Le test in-situ permet de mettre immédiatement en évidence un composant défaillant. Lors du test, seul le composant ou la zone sous test est mise sous tension.
Sur les cartes les plus denses, l’accès aux points de la carte est de plus en plus difficile. Ceci a conduit les fabricants de testeurs de cartes à développer des techniques de contrôle optique (AOI) ou à rayons X. Mais, bien évidemment, on se limite ici à des contrôles d’aspects (de qualité des soudures, de marquage des composants, etc.) et on n’atteint pas la qualité d’un test électrique.
Le test in-situ est en général complété par un test fonctionnel, qui permet de s’assurer du bon fonctionnement de la carte. Dans certaines productions bien rodées, on se contente d'un test fonctionnel rapide, de type "go-no go", et on pratique éventuellement un test in-situ sur les cartes qui n'ont pas passé le test go-no go, afin de localiser le défaut et réparer la carte.