SST Controls introduit un enregistreur de pression Atex

Rédigé par  mercredi, 27 février 2019 15:24

Constitué d’un capteur de process et d’un afficheur robuste, le nouvel enregistreur peut fonctionner même en Zone 0.

Avec son nouvel enregistreur de pression SST-DM01-500HD, le britannique SST Controls, fabricant de détecteurs et de capteurs pour liquides et gaz, rend plus facile la mesure dans les environnements où il y a un risque de présence de gaz explosifs, même dans des zones Atex Zone 0.

Cet enregistreur est constitué de deux éléments, à savoir un capteur de pression de process (étendue de mesure de 0-1 000 bar à 0-2 200 bar, incertitude inférieure à ±0,125 % de BFSL (Best Fit Straight Line), stabilité inférieure à ±0,1 % de la pleine échelle, support de surpressions jusqu’à 6 000 bar) et un afficheur numérique robuste (IP67).

Doté d’une mémoire de 600 000 mesures, SST-DM01-500HD permet de mesurer 1, 2 ou 50 mesures/s, avec une autonomie de 2 000 h (88 j en continu) ou 5 ans en mode de veille. Signalons encore l’identification automatique du numéro de série et de l’étendue de mesure du capteur, des possibilités de lire la valeur en temps réel, en appuyant sur un bouton, et de connecter/déconnecter l’afficheur même en Zone 0, la présence d’un port USB 2.0.

Dernière modification le mercredi, 27 février 2019 15:29
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.