Anritsu a dévoilé le successeur du MP1800A

Rédigé par  jeudi, 24 août 2017 12:06

Ce nouvel analyseur de la qualité du signal, entièrement flexible du point de vue matériel et logiciel, répond aux exigences des réseaux jusqu’à 400G, des bus Thunderbolt Gen 3, PCI Express Gen 4…

Quelques jours seulement après l’annonce de l’analyseur de signal MS2850A, le japonais Anritsu, fabricant de solutions de test et mesure en RF et hyperfréquences, en optiques, en radiocommunications, etc., a dévoilé l’analyseur de la qualité de signal (Signal Quality Analyzer-R) MP1900A.

« Pour répondre aux exigences en termes de débit et d’intégrité de signal (100G, voire 400G en PAM4, au cœur des réseaux, 16 GT/s avec le PCI Express Gen 4 par exemple) dans les secteurs des télécommunications, des data centers et des réseaux de stockage, le successeur du MP1800A est une plate-forme de test BER et d’analyse de la qualité du signal se caractérisant par une très grande flexibilité matérielle et logicielle », affirme Alessandro Messina, directeur du marketing et du développement commercial pour l’activité Sans- fil EMEA d’Anritsu.

En plus de disposer de 16 canaux de mesure au maximum, le MP1900A affiche des performances inégalées, selon la société, grâce notamment à un générateur de séquences doté de la plus faible gigue intrinsèque du marché (115 fs eff. typique), d’un Tr/Tf de 12 ps et d’une sensibilité en entrée du module de détection d’erreurs (ED) inférieure à 15 mV.

Les ingénieurs de R&D bénéficient également d’une fonction de négociation de liaison unique pour connecter le MP1900A à l’interface de bus sous test et donc réaliser les tests sur les bus PCI Express Gen 4 et Gen 5, une analyse de statut LTSSM, la génération de gigue et l’injection de bruit CM/DM. Citons encore la présence d’une fonction de mesure de la gigue, évaluant l’intégrité du signal, ainsi que d’une fonction d’accentuation (pre-emphasis) sur 10 Tap et d’une fonction d’égaliseur (equalizer) pour caractériser des signaux de test en rapport aux spécifications du canal de transmission.

Dernière modification le jeudi, 24 août 2017 12:13
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PROM
Programmable read-only memory , mémoire programmable à lecture seulement. Il s’agit de circuits intégrés assurant une fonction de mémoire non volatile, c’est-à-dire qui conserve ses informations même lorsque l’alimentation est coupée (alors que ce n’est pas le cas pour les mémoires vives RAM).
L’histoire des mémoires non volatiles présentées en circuit intégré a démarré avec les ROM, qui étaient programmées une fois pour toutes par le fabricant du composant. Il s’agissait donc d’une mémoire morte. Les PROM font un peu la même chose mais ici la programmation est assurée par l’utilisateur lui-même (à l’aide d’un programmateur, qui consiste à appliquer des courants forts de façon à faire fondre des contacts à l’intérieur du circuit). Comme pour les ROM, la programmation est faite une fois pour toutes.
Les EPROM qui ont suivi étaient radicalement différentes : elles pouvaient s’effacer (en appliquant des rayonnements ultraviolets sur la puce du composant, à travers une fenêtre transparente) et pouvaient être reprogrammées ; comme les ROM et les PROM, il s’agit de mémoires non volatiles (par contre, les EPROM ne sont pas des mémoires mortes).
La EEPROM enfin, présente l’avantage d’être effacable électriquement. Bien entendu, elle peut être reprogrammée.