Nouveaux châssis et matrices de commutation chez Pickering Interfaces

Rédigé par  jeudi, 21 septembre 2017 09:31

Le britannique ajoute un châssis 4 emplacements portable et étend son offre de matrices de commutation aux formats LXI et PXI.

A l’occasion du salon IEEE Autotescon, qui s’est déroulé du 12 au 14 septembre dernier à Schaumburg dans l’Illinois (Etats-Unis), le britannique Pickering Interfaces, fabricant de commutation de signaux et d’instrumentation modulaire pour le test électronique et la simulation, dévoile différentes nouveautés, à savoir le châssis LXI/USB 60-105 (voir photographie), les modules de matrices LXI 65-22x et les modules de matrices PXI 40-559.

En complément du modèle à 2 emplacements lancé il y a un an, le châssis 60-105 peut accueillir jusqu’à 4 ressources au format PXI 3U, en conservant un contrôle à distance via USB ou LXI et un facteur de forme compact pour les applications de terrain et caractérisée par un encombrement réduit.

« Conçus à l'origine pour tester les semi-conducteurs, les modules de matrices au format LXI 65-22x, eux, sont construits à l'aide de nos propres relais Reed, qui assurent des performances et une fiabilité maximales ainsi que des temps d'exécution très rapides », affirme la société. Il existe quatre modèles différents allant jusqu'à 1 536x4 par incréments de 128 (65-221), 768x8 par incréments de 64 (65-223), 384x16 par incréments de 32 (65-225) et 192x32 par incréments de 32 (65-227).

Enfin, les modules de matrices à ultra haute densité 40-559 assurent une commutation de 4 096 points de commutation au maximum (1 A/20 W). « Disponibles au format PXI en 2, 4 ou 8 emplacements, ces matrices intègrent les nouveaux relais Reed en 4 x 4 mm de notre société sœur Pickering Electronics », explique Keith Moore, CEO de Pickering Interfaces. Ce haut niveau de densité permet à un système de test fonctionnel complet de se loger dans un seul châssis PXI 3U et de permettre l'utilisation de châssis PXI à 8 ou 14 emplacements beaucoup moins coûteux.

Dernière modification le jeudi, 21 septembre 2017 09:43
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RAID

Redundant Array of Independent Disks, batterie redondante de disques durs indépendants. A la fin des années 1980, RAID signifiait “Redundant Array of Inexpensive Disks”, c’est-à-dire batterie redondante de disques économiques. C’était à l’époque où les gros disques d’ordinateurs étaient onéreux. Les temps ont changé et c’est la raison pour laquelle le terme Inexpensive a été remplacé par Independant. Le but des RAID est d’augmenter la performance ou de fournir une tolérance aux pannes. Développé à l’origine pour les systèmes de stockage, les Raid ont vu leurs applications s’élargir et sont désormais présents sur les PC. Le concept Raid peut être mis en œuvre avec un disque unique et à l’aide d’un logiciel spécialisé, mais les performances sont moindres qu’avec des Raid multi-disques, surtout lorsqu’il s’agit de restituer les données après une défaillance.
Raid améliore les performances des disques en interpénétrant les octets ou les groupes d’octets à travers plusieurs disques, de sorte qu’au moins deux disques sont en train de lire et d’écrire simultanément. La tolérance aux pannes est réalisée en utilisant la technique du disque miroir (duplication totale des données) comme dans RAID 1 ou en utilisant les bits de parité comme dans RAID 3 et RAID 5. Les bits de parité sont calculés en prenant un bit du disque 1 et en le combinant (fonction OU exclusif) avec un bit du disque 2, et en stockant le résultat sur le disque 3. Un disque défaillant peut être remplacé à chaud par un autre, le contrôleur RAID se charge de reconstituer les données perdues.

  • RAID 0. Les données sont réparties sur plusieurs disques de façon à améliorer la performance. Il n’y a pas de protection contre les pannes.
  • RAID 1. Les données sont toutes écrites en miroir sur deux disques distincts. Solution qui offre la meilleure fiabilité mais double le coût du stockage.
  • RAID 2. Les bits (plutôt que des octets ou des groupes d’octets) sont répartis sur plusieurs disques.
  • RAID 3. Les données sont réparties sur trois ou davantage de disques. Tous les disques travaillent en parallèle, ce qui assure une vitesse de transfert très élevée. Les bits de parité de parité permettent de reconstituer les données en cas de panne de l'un des disques physiques.
  • RAID 4. Similaire au Raid 3 mais chaque disque est géré indépendamment. Peu utilisé.
  • RAID 5. Le plus largement utilisé. Les données sont réparties sur trois ou davantage de disques afin d’augmenter les performances, et les bits de parité sont utilisés pour la tolérance aux pannes. Les bits de parité permettent de reconstituer les données en cas de panne de l'un des disques physiques.
  • RAID 6. Le plus fiable mais il est peu utilisé. Similaire à RAID 5, mais ici le contrôleur effectue les calculs de deux bits de parité différents, ou le même calcul sur deux sous-ensembles de données qui se chevauchent.
  • RAID 10. Combinaison de RAID 1 et RAID 0. RAID 0 est utilisé pour la performance et RAID 1 est utilisé pour la tolérance aux pannes.