MCC lance un module HAT pour Raspberry Pi

Rédigé par  mercredi, 05 septembre 2018 16:51

Il s’agit d’un premier modèle, qui est destiné à la mesure de tension.

Measurement Computing Corp. (MCC), société du groupe américain National Instruments spécialisée en acquisition de données, vient d’ajouter à son catalogue le module HAT (Hardware Attached on Top) pour la mesure de tension MCC 118 pour le nano-ordinateur Raspberry Pi.

Ce module dispose de 8 entrées analogiques simples (±10 V), échantillonnées à une fréquence maximale de 100 kéch/s sous une résolution de 12 bits. Il possible d’empiler jusqu’à 8 MCC 118 sur un Raspberry Pi, soit un total de 64 entrées et un débit agrégé maximum de 320 kéch/s. La bibliothèque en open source de commandes en C/C++ et Python assure un développement d’applications en Linux. En plus de leurs spécifications, un autre avantage des modules HAT de l’américain, comparé à ceux que l’on trouve sur le marché, est que leur design a été validé.

« De nombreux utilisateurs de systèmes d'acquisition de données traditionnels conçoivent maintenant des systèmes basés sur un Raspberry Pi pour leur flexibilité et leur faible coût. Cette base croissante d’utilisateurs et les logiciels en code source ouvert, qui sont de plus en plus acceptés par l’industrie, rendent l’utilisation du nano-ordinateur encore plus répandue dans les applications d’acquisition de données professionnelles », constate la société.

Measurement Computing prévoit d’ores et déjà l’introduction d’un deuxième module HAT, le MCC 152, intégrant 2 sorties analogiques et 8 entrées/sorties numériques, selon son site Internet.

Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

25/09/2018 - 28/09/2018
Micronora
25/09/2018 - 27/09/2018
Sepem Avignon
27/09/2018 - 27/09/2018
Journée technique de l'Exera
03/10/2018 - 04/10/2018
Journées nationales de la mesure (J’M)
11/10/2018 - 11/10/2018
Journée technique de l'IO-Link France
16/10/2018 - 16/10/2018
Digital Industry Summit
18/10/2018 - 18/10/2018
Les Assises du MES
23/10/2018 - 24/10/2018
Enova Paris

Non classé
FAULHABER Spécialiste Systèmes d

Machines à décaper l’isolantLa technique moderne ne peut pas renoncer aux câbles. Pour pratiquement [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
  • Kit de développement pour caméras 3D Kit de développement pour caméras 3D
    IDS Imaging Development Systems diffuse la version 2.2 du kit de développement logiciel (SDK) pour ses caméras 3D Ensenso. Il offre un traitement d'image plus efficace, basé sur une carte graphique Nvidia CUDA (Compute Unified Device Architecture) avec processeur graphique (GPU).
    Lire la suite >
  • Logiciel d'ingénierie
 Logiciel d'ingénierie

    Siemens a ajouté des extensions fonctionnelles à son outil d'ingénierie TIA Portal V15.1. Celles-ci sont axées sur les tests et les simulations.

    Lire la suite >
  • Camera intelligente Camera intelligente
    La caméra intelligente Neon-1021 x86 d'ADlink Technologies intègre différents logiciels de vision, permettant de choisir le mieux adapté et de profiter d’un éventail de fonctions très étendu.
    Lire la suite >
Boundary Scan
La technique “boundary scan” (balayage de la périphérie) est pratique pour accéder individuellement aux circuits intégrés numériques présents sur une carte électronique. Les différentes broches des composants et les différents composants sont raccordés sur un bus spécialisé (Boundary Scan) accessible depuis le connecteur de la carte. Cette technique permet de réaliser de la programmation in-situ de composants (mémoires et micro-contrôleurs) et de tester ces composants. Le gros intérêt du Boundary Scan est d’éviter de recourir au traditionnel lit à clous, encombrant, peu flexible (il faut en développer un pour chaque type de carte à tester) et coûteux. Revers de la médaille, cette technique impose d’utiliser des versions Boundary Scan des composants classiques, qui nécessitent plus de surface sur le silicium et sont donc plus onéreuses.
Le terme Boundary Scan est également connu sous le nom de JTAG et il fait l'objet d'une norme (IEEE 1149.1).