Pince et multimètres portables

Rédigé par  vendredi, 16 novembre 2018 15:10

Les modèles CM603 et DMM53 de Multimetrix (groupe Chauvin Arnoux) sont respectivement une pince multimétrique et un multimètre numérique. Bien que d’entrée de gamme, ces appareils compacts allient ergonomie et fonctionnalités multiples, grâce notamment à un design repensé.

# Afficheur numérique 4 000 points rétroéclairé, fonction lampe torche

# Extinction automatique débrayable, sélection automatique des calibres (Autorange)

# Agrément : 600 V CAT III (protection par une double isolation)

# Pince CM63 : diamètre d’enserrage de 26 mm

# Gammes : 4 à 600 V AC et DC, 40 à 600 A AC

# Mesures de résistances (400 Ω à 40 MΩ), du rapport cyclique, test de diode et de continuité

# Multimètre DMM53 : gammes de 400 mV à 600 V DC ou 4 à 600 V AC, et de 400 µA à 10 A AC et DC

# Mesures de résistances (400 Ω à 40 MΩ), de capacité, de température, de rapport cyclique, test de diode et de continuité, détection de présence de tension sans contact (NCV)

Multimetrix

www.multimetrix.fr

Dernière modification le vendredi, 16 novembre 2018 15:10
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6 sigma
Six Sigma (6s) est un ensemble de stratégies, méthodes, outils de calculs statistiques, etc. qui permettent d’améliorer un processus, qu’il s’agisse d’un processus de conception, d’un processus de production, d’un processus commercial, etc. Une démarche Six Sigma peut être appliquée aux processus les plus élémentaires, comme par exemple le processus d’insertion de la notice à l’intérieur de l’emballage d’un médicament. Le but d’un projet Six Sigma est d’éliminer les causes de défauts. Pour le mettre en place, il est donc judicieux de commencer par les processus qui génèrent le plus de problèmes.
L’origine de la méthode Six Sigma remonte à 1985 : à cette époque, Motorola Semiconductors avait avancé l’argument qu’elle visait un objectif de Six Sigma pour la fabrication de composants électroniques. Sigma désigne l’écart type d’un processus (voir définition de écart type). Dans toute production, on se fixe des limites de tolérance haute et basse. Un processus 'un sigma' (1s), ça signifie que 68,26 % des pièces produites se trouvent à l’intérieur des limites de tolérance. Pour un processus 'deux sigma' (2s), ce pourcentage monte à 95,46 %. Et ainsi de suite. Un processus Six Sigma (6s) signifie que 99,999998 % des pièces produites sont à l’intérieur des limites de tolérance, c’est-à-dire qu’il y a moins d’une pièce défectueuse sur 50 millions. Du moins en théorie. En fait, en pratique, le taux de défaut retenu pour un processus Six Sigma est de 3,4 ppm (3,4 pièces défectueuses sur un million). Ce chiffre ne doit rien au hasard. On part du principe que le process Six Sigma n’est pas forcément centré par rapport aux limites de tolérances. On s’autorise un écart de ±1,5s par rapport au centre et les calculs permettent alors d’arriver à un taux de 3,4 ppm.
Cela dit, la plupart des processus actuels relèvent plutôt du 3s, voire 3,5s. Mais c’est parfois beaucoup plus : pour ses moteurs d’avions, General Electric parle d’un objectif de 20s !