Simulateur HIL pour moteurs électriques

Rédigé par  vendredi, 15 mars 2019 11:14

Les systèmes Hardware-in-the-Loop (HIL) de dSpace permettent désormais l’émulation hautement dynamique des composants de la batterie et du moteur électrique, avec des tensions allant jusqu’à 800 V, des courants jusqu’à 75 A DC ou 100 A AC.

# Représentation de tous les composants des moteurs hybrides et tout électriques avec un flux d’énergie réel

# Facilité et rentabilité de la maintenance des systèmes, grâce à l’utilisation d’un matériel unique pour la simulation des charges et des sources

# Circulation du flux d’énergie sans retour de grille complexe

# Modèles de FPGA pour les moteurs et les codeurs incrémentaux jusqu’aux modèles ASM pour les batteries et les groupes motopropulseurs

# Possibilité d’émuler des inductances de moteur variables, les champs de rotation à haute fréquence et tous les points de fonctionnement d’un moteur électrique

# Affichage des courants d’ondulation et des fréquences d’harmoniques

# Possibilité d’émuler les courants de fuite, les absences de courant ou les courts-circuits à courant limité (simulation d’erreurs)

dSpace France

www.dspace.com

Dernière modification le vendredi, 15 mars 2019 11:14
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.