Forte croissance du chiffre d’affaires d’Astronics

Rédigé par  jeudi, 07 mars 2019 14:55
Peter J. Gundermann, président et CEO d’Astronics. Peter J. Gundermann, président et CEO d’Astronics.

L’activité Systèmes de test a même progressé de 42 % sur l’année 2018.

L’américain Astronics, fabricant de solutions pour les industries des semi-conducteurs, de l’aérospatial et la défense, vient de clore son exercice fiscal 2018 sur un chiffre d’affaires de 803,256 millions de dollars, en croissance de 28,6 % par rapport à celui de l’année précédente, et des bénéfices nets de 46,803 M$ comparé à 19,679 M$.

Les ventes de l’activité Systèmes de test ont atteint, en 2018, un montant de 127,6 M$, en progression de 42 % par rapport à l’exercice précédent. Cette croissance est attribuable à une augmentation de 52,3 M$ des ventes en semi-conducteurs, contrebalancée par un recul de 14,5 M$ des ventes sur le secteur aérospatial et défense.

« L’activité a connu une très bonne année 2018, même si elle s'est terminée sur une note plus faible au 4e trimestre, comme nous l'avions prévu », indique Peter J. Gundermann (voir photographie), président et CEO d’Astronics.

« Nous avons fini d’une manière très forte l’année 2018, avec notamment un chiffre d'affaires consolidé en progression de 18,4 % au 4e trimestre (202,917 M$), en améliorant les marges en particulier dans le secteur de l'aérospatial. Nous avons par ailleurs commencé l'exercice 2019 avec un carnet de commandes record de 403 M$ », poursuit Peter J. Gundermann.

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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.