Rohde & Schwarz renouvelle ses analyseurs de spectre

Rédigé par  vendredi, 12 avril 2019 15:30

Le fabricant a développé la nouvelle génération de ses analyseurs de spectre milieu de gamme, qui sont désormais taillés pour la 5G.

Le groupe allemand Rohde & Schwarz, l’un des principaux fabricants mondiaux en test et mesure, en technologies des médias, en communications sécurisées, en radiosurveillance, etc., vient de lancer sur le marché la nouvelle génération de sa plate-forme d’analyse de spectre milieu de gamme. De par ses spécifications et fonctionnalités, les séries FSV3000 et FSVA3000 permettent de répondre aux exigences de la 5G.

Les successeurs des FSV et FSVA se différencient surtout au niveau du bruit de phase et de la largeur d’analyse. « Les nouveaux analyseurs de spectre présentent respectivement un bruit de phase, à 10 kHz d’une porteuse de 1 GHz, inférieur à -107 et -120 dBc/Hz, au lieu de -106 et -115 dBc/Hz pour les FSV et FSVA, ainsi qu’une largeur d’analyse de 28 MHz inchangé en standard, mais atteignant désormais 200 ou 400 MHz avec les options respectives B200 et B400 », indique Frédéric Molina, responsables produits Analyseurs de spectre chez Rohde & Schwarz France.

Les deux séries existent chacune en cinq modèles différents, selon leur gamme de fréquence, à savoir de 10 Hz à 4 GHz, 7,5 GHz, 13,6 GHz, 30 GHz ou 44 GHz. La sensibilité à 1 GHz atteint -151 ou -152 dBm/Hz (au lieu de -150 ou -151 dBm/Hz auparavant) et le point d’interception du 3e ordre à 1 GHz, +15 ou +18 dBm (au lieu de +13 ou +17 dBm).

« Les utilisateurs retrouvent la même architecture de menus que celle de la nouvelle version des FSW et des FPL1000 et un mode de pilotage commun pour les tests identiques – les utilisateurs ne sont pas perdus – , une interface tactile multitouch12,1 pouces, assurant une utilisation aussi intuitive et simple qu’un smartphone (spectrogrammes 3D en standard, par exemple) », décrit Frédéric Molina.

Parmi les autres nouveautés facilitant la vie des utilisateurs, citons la fonction SCPI Recorder, qui permet de traduire une suite d’opérations manuelles en commandes SCPI et de les exporter en SCPI ou en d’autres langages de programmation, ainsi que la possibilité des créer des actions basés sur des événements, l’aide de type « One-Button Measurement » pour automatiser certaines mesures et une puissance de calcul significativement améliorée et associée à une interface LAN 10 Gbit/s.

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API

Ce sigle a deux sens, l’un qui s’applique à l’univers des automatismes, l’autre à l’univers de l’informatique.

  • Automate Programmable Industriel. Les API sont des ordinateurs dédiés aux applications d’automatismes. A la différence des ordinateurs de bureau, il n’y a ici ni clavier ni écran (du moins pour les API classiques). Il y a par contre un grand nombre d’entrées/sorties (sur lesquelles sont raccordés les capteurs et actionneurs). Autre différence importante, la programmation se fait avec des langages spéciaux conçus pour les automaticiens (décrits dans la norme IEC 1131.3).
    On le voit, cela n’a pas grand-chose à voir avec un automate au sens commun du terme. Une autre définition avait été proposée par des professionnels (“Contrôleur logique programmable”) mais elle n’a pas eu de succès.
    Le correspondant anglais de API est PLC (Programmable Logic Controller). 
  • Application Programming Interface, interface de programmation d’applications. A l’origine, une API (ou un jeu d’API) est une couche logicielle au travers de laquelle une application peut accéder de façon standardisée aux ressources d’un système, sans qu’elle en connaisse les détails internes. Elle est donc utilisée par les développeurs d’applications et implantée sous une forme concrète sous la forme d’appels système, de fonctions C ou, sous Windows, de DLL (Dynamic Link Libraries). Mais aujourd’hui, le concept d’API s’est généralisé à tout type d’interface logicielle plus ou moins standard : API de système d’exploitation, API pour couches d’accès au réseau, API entre deux entités logicielles distantes, etc. (Définition Electronique International Hebdo)