Zeiss salue le retour du suramortissement fiscal

Rédigé par  vendredi, 15 février 2019 14:52

Le fournisseur de MMT voit ses machines et logiciels entrer dans le cadre de la nouvelle formule du dispositif de suramortissement réservé aux PME qui vont investir en 2019 et 2020 dans la robotique et la transformation numérique.

La division Métrologie Industrielle de Carl Zeiss, spécialiste des solutions de mesure tridimensionnelle, annonce que son offre de machines et de logiciels s’inscrit dans le cadre du nouveau dispositif de suramortissement mis en place pour deux ans, à compter du 1er janvier 2019. Cet aménagement reprend le principe de la déduction fiscale qui avait soutenu l’investissement industriel de 2015 à 2017, reformulé par la loi de finances 2019.

Si le taux d’amortissement supplémentaire est fixé comme précédemment à 40 % de l’investissement, la nouvelle formule est cette fois réservée aux PME, entreprises de moins de 250 salariés réalisant un chiffre d’affaires inférieur à 50 millions d’euros. Autre condition, les biens éligibles doivent concerner la robotique ou la transformation numérique, selon 7 catégories de matériels et de logiciels définies par la loi. Parmi elles, citons les équipements robotiques et cobotiques, les logiciels utilisés pour des opérations de conception, de fabrication ou de transformation, les capteurs physiques collectant des données sur la chaîne de production ou encore les machines de production à commande programmable ou numérique.

Zeiss souligne par ailleurs que ce suramortissement robotique et de transformation numérique s’applique également aux biens pris en location ou en crédit-bail.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:52
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.