SKF poursuit l’automatisation de ses usines, notamment en France

Rédigé par  vendredi, 15 février 2019 14:46

Le spécialiste suédois du roulement réalise des investissements majeurs dédiés à l’automatisation de lignes d’assemblage installées sur deux sites de fabrication en Allemagne et en France.

Le groupe suédois SKF, fournisseur au niveau mondial de roulements, joints et composants de mécatronique, a révélé fin 2018 sa stratégie et ses perspectives financières, faisant ressortir la poursuite des investissements dédiés à l’automatisation de son outil de production. L’accent a également été mis sur des propositions de valeur pour les équipements rotatifs, ainsi que sur les réalisations et nouveaux objectifs pour l’industrie automobile.

Au cœur de la politique d’automatisation de ses usines, le groupe a initié deux investissements majeurs d’un montant total de 150 millions de couronnes suédoises, soit environ 14,4 millions d’euros. Ils sont destinés d’une part, à une ligne de production basée à Schweinfurt en Allemagne, mettant en œuvre une technologie d’usinage flexible des rouleaux utilisés dans les roulements de grandes dimensions.

Ils concernent d’autre part le site français de Saint-Cyr-sur-Loire (Indre-et-Loire), avec l’installation d’une nouvelle ligne d’assemblage « flexible à la commande » et d’une cellule d’emballage automatisée pour toute la gamme de roulements rigides à billes. Selon les prévisions de SKF, ces deux projets devraient être menés à bien au cours du premier semestre 2020.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:58
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La construction repose sur la décomposition de l'événement indésirable (défaillance) en événements intermédiaires qui l'explicitent sous forme de causes immédiates. Ces dernières sont à leur tour décomposées en d'autres causes, et ainsi de suite jusqu'à ce que toute nouvelle décomposition soit devenue impossible ou jugée inutile.
Lorsque les éléments de base sont identifiés, on procède à la deuxième étape, l'estimation. L'estimation finale de la probabilité qu'un événement indésirable se produise, doit tenir compte de l'ensemble des probabilités et/ou fréquences de défaillance associées aux événements intermédiaires.
L'utilisation de l'arbre de défaillance nécessite d’avoir une bonne connaissance du système étudié. Une méthode d'identification des dangers comme l'AMDE (voir ce terme) peut apporter la connaissance nécessaire.