Le Cetim Cluses a un nouveau directeur

Rédigé par  mercredi, 27 février 2019 15:31
Olivier Burel, nouveau directeur du Cetim Cluses. Olivier Burel, nouveau directeur du Cetim Cluses.

Olivier Burel prend les rênes de la nouvelle entité issue de la fusion du Cetim-Ctdec et du centre technique des industries mécaniques.

Le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) vient de promouvoir Olivier Burel (voir photographie) au poste de directeur de son site de Cluses (Haute-Savoie). Il prend également la responsabilité opérationnelle de l’activité Usinage pour l’ensemble du centre technique.

Ingénieur CESI, Olivier Burel débute sa carrière en 1997 au sein du fabricant SMP en tant que chargé d’affaires en mécanique, puis directeur industriel. Il rejoint le Cetim en 2011 au poste de responsable commercial et Grand compte Safran, et il prend en charge le développement commercial de l’activité Fatigue des composants mécaniques.

Il intègre en 2015 le groupe Mecapole, dont l’activité s’articule autour de l’ingénierie mécanique dans les métiers de la forge, de l’usinage, de la tôlerie/chaudronnerie, des élastomères et des traitements de surface, d’abord au poste de directeur commercial Aéro Space Défense pour l’activité Usinage, puis à celui de directeur des marchés Défense et spatial pour le groupe.

Cette nomination fait suite à la fusion du Cetim-Ctdec – lui-même issu d’une première phase de rapprochement en 2015 avec le centre technique – et du Cetim, annoncée le 7 janvier dernier. La nouvelle entité, baptisée Cetim Cluses, devient un pôle d’expertise en usinage et en découpage/emboutissage, avec plus de 60 personnes pour un chiffre d’affaires supérieur à 10 millions d’euros.

Dernière modification le jeudi, 07 mars 2019 17:17
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La construction repose sur la décomposition de l'événement indésirable (défaillance) en événements intermédiaires qui l'explicitent sous forme de causes immédiates. Ces dernières sont à leur tour décomposées en d'autres causes, et ainsi de suite jusqu'à ce que toute nouvelle décomposition soit devenue impossible ou jugée inutile.
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L'utilisation de l'arbre de défaillance nécessite d’avoir une bonne connaissance du système étudié. Une méthode d'identification des dangers comme l'AMDE (voir ce terme) peut apporter la connaissance nécessaire.