Le marché des MMT est crédité de 8 % de croissance

Rédigé par  jeudi, 07 mars 2019 14:43

C’est le taux de croissance annoncé par Research and Markets pour le marché mondial des machines à mesurer tridimensionnelles (MMT) jusqu’en 2023, avec l’inspection et le contrôle qualité générant la plus grande part des revenus.

Le cabinet d’analyse Research and Markets a réalisé une étude du marché mondial des machines à mesurer tridimensionnelles (MMT), prévoyant que les revenus de 2,8 milliards de dollars générés en 2018 devraient atteindre 4,1 milliards de dollars en 2023, suivant un taux de croissance annuel composé (CAGR) de 8 %. Les principaux moteurs cités pour expliquer ce dynamisme sont l’inspection 3D de haute précision exigée pour la modélisation et l’analyse, le développement de l’Internet industriel des objets (IIoT) et la demande croissante en technologie de sondes sans contact.

En ce qui concerne les applications, le contrôle qualité et l’inspection représentent la plus grande part de marché en revenu, et ce phénomène est soutenu par l’adoption en hausse de nouvelles techniques comme, par exemple, la tomographie par ordinateur ou les scanners optiques. Ce sont par contre les applications de rétro-ingénierie qui devraient connaître le taux de croissance le plus élevé.

Au niveau des secteurs industriels, l’automobile s’octroie la plus grande part de marché. La forte demande en véhicules issue des pays en développement incite les constructeurs à investir dans l’automatisation de leurs usines pour augmenter leur volume de production. Le CAGR le plus élevé est par ailleurs attendu dans l’industrie des machines lourdes.

L’analyse régionale fait ressortir la zone Asie-Pacifique comme dominant le marché sur toute la période, aussi bien pour les revenus générés que pour le taux de croissance. Cette tendance s’explique par la demande élevée en MMT en Chine et au Japon, en particulier pour les secteurs de l’électronique, de l’automobile et des machines lourdes.

Quant aux principaux fournisseurs sur ce marché, l’étude a retenu Faro, Hexagon Manufacturing Intelligence, Nikon, Carl Zeiss, Mitutoyo, Keyence, GOM, Creaform (groupe Ametek), Perceptron et Tokyo Seimitsu.

Dernière modification le jeudi, 07 mars 2019 14:51
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.