Daniel Richet prend la direction générale du Cetim

Rédigé par  jeudi, 07 mars 2019 15:09
Daniel Richet, nouveau directeur général du Cetim. Daniel Richet, nouveau directeur général du Cetim.

Il succède ainsi à Philippe Choderlos de Laclos qui est parti à la retraite.

Le Centre technique des industries mécaniques (Cetim) vient de promouvoir Daniel Richet au poste de directeur général. Il succède ainsi à Philippe Choderlos de Laclos qui est parti à la retraite.

Diplômé en automatique et en ICG, Daniel Richet a été ingénieur d’étude, avant de prendre, en 1993, la direction du développement de l’Agence de la productique (Adepa), pour y faire progresser la mission d’innovation technologique dans les domaines du numérique et les métiers de services aux PMI, avant d’en assurer la direction générale jusqu’en 2004.

Daniel Richet rejoint le Cetim en 2005, en tant que directeur du développement régional et international. Il y dirige l’action régionale, l’action de R&D européenne et l’accompagnement des ETI et PMI, actions qui le conduiront à prendre en charge, dès 2016, au sein de l’Alliance pour l’Industrie du futur, le déploiement du plan Industrie du futur lancé par Emmanuel Macron.

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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.