L’Onera et Sopemea s’associent dans l’analyse modale des avions

Rédigé par  mercredi, 23 novembre 2016 12:38
Bruno Sainjon (à gauche), PDG de l’Onera, et Stéphane Torrez, président de Sopemea, lors de la signature de l’accord de partenariat entre les deux sociétés. Bruno Sainjon (à gauche), PDG de l’Onera, et Stéphane Torrez, président de Sopemea, lors de la signature de l’accord de partenariat entre les deux sociétés.

Ce partenariat permettra de proposer aux industriels nationaux et internationaux du domaine aéronautique une prestation complète pour les essais de vibrations au sol.

Bruno Sainjon, PDG de l’Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera), et Stéphane Torrez, président de Sopemea, filiale du groupe Apave regroupant des laboratoires spécialisés dans les essais en environnement (essais mécaniques, vibratoires, climatiques, électriques, hydrauliques) et dans l’ingénierie d'essais et le conseil en qualification, ont signé le mardi 8 novembre dernier, un accord de partenariat portant sur le regroupement de leur expertise respective en analyse modale.

Dans le domaine des essais de vibrations au sol, l’Onera développe et met en œuvre des moyens et des méthodes propres à la réalisation d’essais de vibrations pour tous les types d’avions et selon les finalités attendues (recalage de modèles structuraux, détermination du domaine de stabilité aéroélastique des configurations testées…). Quant à Sopemea, le laboratoire réalise des essais de vibrations d’aéronefs et des essais d’identification modale dans le ferroviaire, l’énergie, etc.

« Ce partenariat permettra de proposer aux industriels nationaux et internationaux du domaine aéronautique une prestation complète, performante et compétitive – ces essais de vibrations au sol sont primordiaux dans la vie d’un avion puisqu’ils précèdent son vol inaugural – , grâce à la mise en commun de moyens humains et de ressources techniques », affirme les deux sociétés.

Connectez-vous pour commenter

logo_80ans

04/05/2017 - 04/05/2017
Journée régionale de l’électronique
16/05/2017 - 18/05/2017
Innorobo
16/05/2017 - 16/05/2017
Journée technique du CFM
17/05/2017 - 18/05/2017
HydroGaïa
31/05/2017 - 01/06/2017
Mesures Solutions Expo
31/05/2017 - 01/06/2017
ExpoBiogaz

Capteurs et transmetteurs
Radar de niveau Micropilot FMR10/FMR20

Micropilot FMR10/FMR20 -Pour les cuves de stockage et le domaine de l’eauEndress+Hauser frappe un grand [...]

Pour communiquer sur vos produits,
Jean-Guillaume CANUET
Directeur de Publicité
jgcanuet@newscoregie.fr - 01 75 60 28 54
Déterminisme
Le mot est employé un peu à toutes les sauces et souvent abusivement. Pour Le Petit Robert, le déterminisme est un “principe scientifique suivant lequel les conditions d'existence d'un phénomène sont déterminées, fixées absolument de telle façon que, ces conditions étant posées, le phénomène ne peut pas ne pas se produire”. Le même dictionnaire donne une autre définition : “doctrine philosophique suivant laquelle tous les événements sont liés et déterminés par la chaîne des événements antérieurs”.
Dans le domaine des automatismes, on dit souvent qu’une commande est déterministe lorsque les mêmes causes produisent les mêmes effets, pour un même état initial. Et cela doit être vrai même si des parasites ou des situations imprévues surviennent. On est assez proche de la première définition du Petit Robert.
Quand on dit que la norme EN954 relative aux systèmes de sécurité machine est d’essence “déterministe”, on est également dans l’esprit de la définition du dictionnaire (on oppose la norme “déterministe” EN954 à la norme IEC61508, également dédiée à la sécurité, qui est d’essence “probabiliste”).
Mais la plupart des gens accordent encore un autre sens au mot “déterminisme” : c’est qu’une action donnée doit être effectuée dans un temps bien délimité. C’est ainsi que l’on dit que la plupart des bus de terrain et les réseaux locaux à jeton sont déterministes parce que l’on est sûr qu’un échange d’informations se fera dans un temps bien défini (plus précisément, on est assuré que le temps pour effectuer une tâche ne dépassera pas une certaine limite connue). A l’inverse, le réseau Ethernet type “à détection de collision” n’est pas considéré comme étant déterministe car avec son système d’accès aléatoire et la détection de collision (CSMA/CD), une demande d’accès au réseau peut être différée si celui-ci est trop chargé : dans ce cas, on ne peut pas garantir qu’une demande d’échange d’information se fera dans un temps bien délimité, quelles que soient les circonstances. Dans le même ordre d’idée, on peut dire qu’un système “temps réel” (aller à ce mot pour la définition) est déterministe. Mais l’inverse n’est pas forcément vrai : ce n’est pas parce qu’un système est déterministe qu’il est temps réel.