Nomination et réélection à la tête du Symop

Rédigé par  mercredi, 14 juin 2017 12:25
Constant Bernard, réélu à la présidence du Symop. Constant Bernard, réélu à la présidence du Symop. O. Gombert

Olivier Dario est nommé délégué général et Constant Bernard, réélu à la présidence du Syndicat des machines et technologies de production.

Lors de son Assemblée générale qui s'est tenue le 13 juin dernier, le Syndicat des machines et technologies de production (Symop) a réélu Constant Bernard (voir photographie) à la présidence, pour un second mandat de deux ans, et a nommé Olivier Dario au poste de délégué général, succédant ainsi à Jean Tournoux.

Constant Bernard débute sa carrière professionnelle en 1974 chez le constructeur de systèmes de soudage Sciaky. En 22 ans, il occupe notamment les postes de directeur du service Qualité, de directeur commercial France. Après un passage chez Voest Alpine TMS, dont il crée en 1997 et dirige la filiale française, Constant Bernard rejoint en 2003 Actemium, la marque de Vinci Énergies dédiée au process industriel. Il y occupe depuis 2008 la fonction de directeur du développement.

Quant à Olivier Dario, ce spécialiste des problématiques de mutation et d'innovation a commencé sa carrière professionnelle chez L'Oréal comme chef de projet et chef de groupe. Il prend ensuite la direction du marketing France des lubrifiants et spécialités chez ExxonMobil, avant d’occuper des responsabilités de management opérationnel dans le développement du e-commerce, en tant que responsable de 3 Suisses.fr et directeur CRM de fnac.com.

Olivier Dario travaille par la suite huit ans chez Michelin, d'abord au marketing Europe de la ligne Produit Automobiles puis comme directeur commercial Europe des pneus de Génie civil pour la vente en « première monte » (constructeurs). En 2012, il a rejoint la direction de la Stratégie du groupe, pour contribuer à créer une cellule d'anticipation et d'innovation.

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In situ

Le test in-situ d’une carte électronique consiste à tester individuellement les composants qu’elle comporte ainsi que la qualité des connexions. L’accès électrique aux différents points de la carte s’effectue à l’aide d’une planche à clous. Le test in-situ permet de mettre immédiatement en évidence un composant défaillant. Lors du test, seul le composant ou la zone sous test est mise sous tension.
Sur les cartes les plus denses, l’accès aux points de la carte est de plus en plus difficile. Ceci a conduit les fabricants de testeurs de cartes à développer des techniques de contrôle optique (AOI) ou à rayons X. Mais, bien évidemment, on se limite ici à des contrôles d’aspects (de qualité des soudures, de marquage des composants, etc.) et on n’atteint pas la qualité d’un test électrique.
Le test in-situ est en général complété par un test fonctionnel, qui permet de s’assurer du bon fonctionnement de la carte. Dans certaines productions bien rodées, on se contente d'un test fonctionnel rapide, de type "go-no go", et on pratique éventuellement un test in-situ sur les cartes qui n'ont pas passé le test go-no go, afin de localiser le défaut et réparer la carte.