Les industriels ne se préoccupent pas assez des conséquences de la non-qualité

Rédigé par  vendredi, 13 octobre 2017 15:48

C’est ce qui ressort d’une étude menée par l’Afnor auprès de 816 entreprises françaises appartenant à tous les domaines industriels représentés dans l’Hexagone.

La mesure de la non-qualité et plus encore la mise en place d’actions correctives à cette non-qualité ne sont pas assez prises en compte par les industriels français, selon une étude réalisée par l’Afnor auprès de 816 entreprises de l’Hexagone.

Si 80% des répondants ont déclaré mesurer les coûts de la non-qualité - avec 66% de ceux-ci (soit 53% du total des répondants) estimant ces coûts à moins de 5% du chiffre d’affaires et 15% (12% du total des répondants) à plus de 10% du chiffre d’affaires -, les estimations en question sont sujettes à caution. « Ces estimations ne sont jugées fiables que par 7% des professionnels interrogés. Pour 37% d’entre eux, ces mesures ne représentent qu’une infime partie de la réalité voire pas du tout », remarque ainsi l’Afnor. Ce alors que 92% des entreprises estiment nécessaire de mesurer la non-qualité…

En ce qui concerne la prise en compte de la non-qualité, seuls 51% des répondants disent faire un rapport sur le sujet auprès de la direction. Quelque 33% des entreprises ne communiquent pas sur le sujet auprès de leurs équipes. Et 26% des industriels n’engagent pas d’action corrective. « Les entreprises souhaitent agir mais la plupart d’entre elles font un constat plus que mitigé concernant leur aptitude à identifier et à mesurer la non-qualité ainsi qu’à utiliser des indicateurs de non-qualité », note l’Afnor.

Pour remédier à cet état de fait, l’agence a décidé d’intervenir. Elle devrait, dans un avenir proche, mettre en place des clubs, un par filière industrielle ou un par grande région de France, en charge de fournir des indicateurs de non-qualité. « En outre, un service en ligne, nommé Indiko qualité, aidera les entreprises à utiliser ces indicateurs et à comparer leurs résultats à ceux des autres industriels du même domaine », déclare Anne-Marie Mauduit, responsable Innovation et prospective à l’Afnor. « Notre objectif est que les directions d’entreprise s’emparent de l’enjeu essentiel qu’est la non-qualité », conclut-elle.

Dernière modification le vendredi, 13 octobre 2017 16:37
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PROM
Programmable read-only memory , mémoire programmable à lecture seulement. Il s’agit de circuits intégrés assurant une fonction de mémoire non volatile, c’est-à-dire qui conserve ses informations même lorsque l’alimentation est coupée (alors que ce n’est pas le cas pour les mémoires vives RAM).
L’histoire des mémoires non volatiles présentées en circuit intégré a démarré avec les ROM, qui étaient programmées une fois pour toutes par le fabricant du composant. Il s’agissait donc d’une mémoire morte. Les PROM font un peu la même chose mais ici la programmation est assurée par l’utilisateur lui-même (à l’aide d’un programmateur, qui consiste à appliquer des courants forts de façon à faire fondre des contacts à l’intérieur du circuit). Comme pour les ROM, la programmation est faite une fois pour toutes.
Les EPROM qui ont suivi étaient radicalement différentes : elles pouvaient s’effacer (en appliquant des rayonnements ultraviolets sur la puce du composant, à travers une fenêtre transparente) et pouvaient être reprogrammées ; comme les ROM et les PROM, il s’agit de mémoires non volatiles (par contre, les EPROM ne sont pas des mémoires mortes).
La EEPROM enfin, présente l’avantage d’être effacable électriquement. Bien entendu, elle peut être reprogrammée.