L’Institut Maupertuis innove en impression 3D grand format

Rédigé par  mercredi, 18 avril 2018 12:07

Le centre d’expertise industrielle a mis au point un procédé innovant de fabrication additive par soudure à l’arc, à la fois rapide, économique et capable de sortir des pièces métalliques de très grande taille.

L’Institut Maupertuis, centre d’expertise industrielle basé près de Rennes (Ille-et-Vilaine) et spécialisé notamment en procédés d’identification RFID, en transformation des matériaux et en robotisation des process, a pour mission d’accompagner les petites entreprises dans les spécifications et le développement de produits innovants. Il vient de mettre au point un procédé d’impression 3D par soudure à l’arc, capable de fabriquer des pièces métalliques de très grande taille en un temps réduit et à moindre coût, comparé à la fusion laser sur lit de poudre.

Parmi les avantages procurés par cette méthode, notons, d'une part, qu’elle ne requiert qu’une simple station de soudure robotisée accessible à moins de 150 000 euros et qu’elle n’utilise pas de poudre mais du fil à souder, un consommable moins coûteux et n’exigeant pas le port d’un masque. D’autre part, si ce procédé est moins adapté aux pièces de haute précision, il permet par contre la fabrication d’objets volumineux, jusqu’à plusieurs centaines de kilogrammes, avec une vitesse d’exécution d’environ 2 kg/h, loin devant la dizaine de grammes par heure du procédé par fusion laser.

Outre la taille des pièces et le gain de temps, la possibilité d’ajouter des appendices à une pièce déjà moulée présente un intérêt particulier dans divers cas de figure. Il peut ainsi s’avérer plus rentable de partir d’une pièce facile à mouler et de la terminer par fabrication additive, ou bien de décliner en plusieurs variantes des objets issus d’un même moule. Le procédé se prête également bien à certaines réparations d’objets cassés, par simple rajout de matière.

Dernière modification le mercredi, 18 avril 2018 12:07
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SDH
Synchronous Digital Hierarchy. Normalisée par l’UIT au début des années 1990 (et connue aux Etats-Unis sous le nom de Sonet), la hiérarchie numérique synchrone définit une infrastructure de transport dans les réseaux de télécommunications sur fibre optique. Elle a été développée pour faciliter l’évolution vers les hauts débits, simplifier la gestion de la bande passante et améliorer les possibilités d’exploitation et de maintenance des réseaux télécoms. La SDH définit en particulier des niveaux successifs de multiplexage des voies de transmission : STM-1 (ou Sonet OC-3) à 155,52 Mbit/s, STM-4 (OC-12) à 622,08 Mbit/s, STM-16 (OC-48) à 2,488 Gbit/s et STM-64 (OC-192) à 9,953 Gbit/s. Brasseurs, multiplexeurs d’insertion/extraction et systèmes de ligne sont les trois principaux équipements SDH. (Définition Electronique International Hebdo)