Flir Systems renforce ses cœurs pour caméras thermiques

Rédigé par  jeudi, 20 décembre 2018 12:20

L’américain vient d’ajouter trois modèles supplémentaires à sa gamme Neutrino, dont l’un est le modèle le plus compact, le plus léger et le moins énergivore disponible.

Pour les OEM et les intégrateurs d’équipements destinés à l’industrie, à la défense et au commercial, l’américain Flir Systems, l’un des principaux acteurs mondiaux dans le domaine des caméras, vient d’étendre sa gamme de cœurs Neutrino pour caméras refroidies, avec les modèles à infrarouge moyen (MWIR) Neutrino LC, Performance QX et Performance SX12.

« Les trois nouveaux cœurs Neutrino sont dotés d’avancées technologiques significatives, qui vont des nouvelles caractéristiques de taille, poids, puissance, coût et durée de vie (SWaP+C en anglais) jusqu’à la résolution la plus élevée pour une caméra thermique MWIR de sa catégorie », explique Jim Cannon, président et CEO de Flir Systems.

Le cœur Neutrino LP affiche une résolution de 640 x 512 pixels, une fréquence programmable jusqu’à 60 Hz, une plage spectrale de 3,4 à 5 µm, une sensibilité (NEDT) inférieure à 25 mK et une interface UART ou USB. Il s’agit du modèle le plus compact (dimensions de 74 x 46 x 61 mm), le plus léger et le moins énergivore (puissance consommée inférieure à 4 W) disponible, ce qui permet de l’intégrer à de plus petits drones et à ces derniers de voler plus longtemps.

Grâce à la technologie à température de fonctionnement élevée (HOT), le Neutrino LP commence à traiter les images deux fois plus vite que les modèles précédents, ce qui permet aux industriels de l’imagerie optique de gaz de détecter les gaz plus rapidement.

Enfin, les cœurs Performance QX et Peformance SX12 (détecteur InSb et T2SL à venir ou en option) se distinguent par une résolution respective de 2 048 x 1 536 pixels et de 1 280 x 1 024 pixels, une fréquence respective de 60 Hz (1080P) ou 30 Hz minimum (QXGA) et de 120 Hz (720P) ou 60 Hz minimum (SXGA), une plage spectrale de 3,4 à 5 µm, une sensibilité respective inférieure à 30 mK et 25 mK, une puissance consommée inférieure à 20 W et une interface RS-422.

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Synchronous Digital Hierarchy. Normalisée par l’UIT au début des années 1990 (et connue aux Etats-Unis sous le nom de Sonet), la hiérarchie numérique synchrone définit une infrastructure de transport dans les réseaux de télécommunications sur fibre optique. Elle a été développée pour faciliter l’évolution vers les hauts débits, simplifier la gestion de la bande passante et améliorer les possibilités d’exploitation et de maintenance des réseaux télécoms. La SDH définit en particulier des niveaux successifs de multiplexage des voies de transmission : STM-1 (ou Sonet OC-3) à 155,52 Mbit/s, STM-4 (OC-12) à 622,08 Mbit/s, STM-16 (OC-48) à 2,488 Gbit/s et STM-64 (OC-192) à 9,953 Gbit/s. Brasseurs, multiplexeurs d’insertion/extraction et systèmes de ligne sont les trois principaux équipements SDH. (Définition Electronique International Hebdo)