iumtek et Steadysun sélectionnées pour la 3e FTTI

Rédigé par  mercredi, 13 février 2019 15:44
iumtek et Steadysun sélectionnées pour la 3e FTTI iumtek

Le CEA a retenu ces deux start-up pour « pitcher » devant 60 fonds d’investissement européens et internationaux.

Dans le cadre de la 3e édition du France Tech Transfer Invest (FTTI), organisée les 13 et 14 février 2019 à Paris par BPIfrance, le Réseau SATT (Sociétés d'accélération du transfert de technologies), le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), le CNRS, l’Inria et l’Inserm Transfert, le CEA a sélectionné deux start-up, qui pourront ainsi « pitcher » devant 60 fonds d’investissement européens et internationaux spécialisés dans les secteurs du numérique, de la biotechnologie, de la santé et de l'énergie, susceptibles d'accompagner leur croissance.

Pour la première, il s’agit de la société située à Orsay (Essonne) iumtek, spécialisée dans le domaine de l’instrumentation optique industrielle en milieu sévère (démantèlement nucléaire, procédés industriels et détection de nanoparticules dans les procédés et fumées industriels). Elle conçoit et fabrique l’analyseur in situ en temps réel TX 1000 (voir photographie), basé sur la technologie LIBS (Laser-Induced Breakdown Spectroscopy) issue de travaux de recherche du CEA et d’Orano.

La seconde start-up, Steadysun, dont le siège social se trouve au Bourget du Lac (Savoie), est un essaimage des laboratoires du CEA-Liten et de l'Ines dans le domaine de l'énergie solaire. S'appuyant sur des logiciels développés au CEA, la jeune pousse propose des services de prévision complète de la production de centrales solaires, avec une prévision précise allant de quelques minutes à quelques jours, en prenant en compte les microclimats locaux et les environnements différents.

Dernière modification le vendredi, 15 février 2019 14:56
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FFT
Fast Fourier Transform, transformée de Fourier rapide. On sait depuis longtemps réaliser des transformées de Fourier d’un signal, à l’aide d’électroniques analogiques (mises en œuvre notamment dans les analyseurs de spectres). Lorsque les électroniques numériques sont apparues, on a naturellement cherché à calculer numériquement la transformée de Fourier des signaux. Mais ces calculs étaient longs, jusqu’à ce qu’apparaisse un nouvel algorithme qui a permis de fortement réduire le temps de calcul. Cet algorithme a été baptisé “fast” (rapide, en anglais). Et c’est ainsi qu’est apparu le terme FFT. Aujourd’hui, quand on parle d’un analyseur FFT, il s’agit d’un appareil qui assure une fonction d’analyse spectrale et qui calcule numériquement le spectre.
Ceci étant, malgré les progrès accomplis par les calculateurs, les analyseurs FFT restent relativement lents et sont réservés à l’analyse de signaux acoustiques, de vibrations ou à l’analyse d’asservissements (quelques centaines de kHz tout au plus). Quand on dit qu’un analyseur FFT est “temps réel jusqu’à 20 kHz”, cela signifie qu’il va calculer le spectre d’un signal jusqu’à 20 kHz, sans perdre aucune information sur le signal d’entrée. L’analyseur peut calculer les raies spectrales supérieures à cette fréquence, mais il perd alors la notion de “temps réel” : autrement dit, le temps de calcul est trop long pour pouvoir prendre en compte la totalité des échantillons du signal et des portions de ce signal sont perdues.